La performance de l’entreprise est étroitement liée à celle des hommes qui la composent. Mais un contexte de concurrence difficile induit des contraintes allant à l’encontre des performances de l’homme au travail. Des méthodes existent pour conjuguer productivité et satisfaction du personnel comme le Centre de Gravité Professionnel (CGP).
Les intérêts du Patron et des Salariés sont-ils si différents ? Ceux des dirigeants et de leurs équipes le sont-ils aussi ?
La seule divergence réelle porte sur la distribution des bénéfices de l’Entreprise et les interminables discussions sur qui de la poule ou de l’œuf a le plus de mérites, mérites supposés définir la proportion des bénéfices respectifs… Encore faut-il que bénéfice il y ait.Les autres « désaccords » proviennent de la divergence des points de vue sur la manière de s’y prendre pour tel ou tel aspect du travail ou de l’organisation. Les intérêts collectifs ou individuels ressortent à ce niveau, la composition du salaire des cadres les raccroche à leur rôle et objectifs, leurs équipes sont les moyens d’atteindre leurs objectifs de salaire… Mais on est plus ou moins performant, et puis toutes les difficultés du management viennent tout compliquer…
Mais nous sommes humains, les limites existent, sans même aller chercher les limites artificielles érigées pour s’octroyer une zone de confort, une zone tampon pour tenir le coup ou « rééquilibrer » unilatéralement les conditions d’exécution du contrat de travail…De manière plus ou moins franche s’installent des modes de fonctionnement « bizarres » mais tellement répandus : le repli sur soi, le manque de volonté, d’initiative, d’implication, la fatigue, le dos rond, l’excès de zèle…
Comment s’en sortir ?En remettant l’homme à sa place. J’entends déjà la réponse : si on savait faire ça on en serait pas là ! Merci de la confirmation. Alors quelqu’un voit-il ? Qu’est-ce qui peut aider d’une manière cohérente, homogène chacun dans l’Entreprise à aller dans ce sens ?
Mais nous sommes humains, les limites existent, sans même aller chercher les limites artificielles érigées pour s’octroyer une zone de confort, une zone tampon pour tenir le coup ou « rééquilibrer » unilatéralement les conditions d’exécution du contrat de travail…De manière plus ou moins franche s’installent des modes de fonctionnement « bizarres » mais tellement répandus : le repli sur soi, le manque de volonté, d’initiative, d’implication, la fatigue, le dos rond, l’excès de zèle…
Comment s’en sortir ?En remettant l’homme à sa place. J’entends déjà la réponse : si on savait faire ça on en serait pas là ! Merci de la confirmation. Alors quelqu’un voit-il ? Qu’est-ce qui peut aider d’une manière cohérente, homogène chacun dans l’Entreprise à aller dans ce sens ?
Le Patron à mieux comprendre son personnel, les cadres à mieux employer les autres salariés, les salariés à mieux travailler et plus s’impliquer, le tout dans l’intérêt du collectif que forme l’Entreprise ?Qu’est-ce que le Centre de Gravité Professionnel ?
C’est une nouvelle approche de l’Homme au travail… elle a 25 ans d'existence contrairement à d’autres approches « actives ». Cette approche est dynamique (ça change tout !) et elle est basée sur une logique Anthropologique. L' "Homme" est une partition sur laquelle nous jouons depuis des centaines de milliers d'années, mais comme tous les interprètes chacun d'entre nous apporte sa touche personnelle et nous traçons en permanence le sillon dans lequel sera semé le répertoire de nos existences professionnelles.
Nous avons tous un Centre de Gravité Professionnel, unique et très lentement évolutif. Lorsqu’il est connu, il est observable sans pré-requis de niveau d’études, donc autant pour un PDG qu’un analphabète. Plus couramment du CAP/BEP à l’Ingénieur. Enfin quelque chose de commun, d’humain qui peut re-cimenter nos organisations éclatées, où la plupart essaient de se mettre à l’abri dans les failles du système.
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