jeudi 28 juin 2007

Nuisances électriques dans l’habitat (2ème Partie):

Les champs électriques :
Les champs électriques créés par les lignes électrifiées dépendent de la tension du courant.
La hauteur exigée par rapport au sol varie selon la distance entre les pylônes et selon le voltage. Plus le voltage est important, plus la hauteur sera grande. Le danger est permanent sous les lignes électriques de THT et de HT et MT.


Les champs magnétiques :
Le champ magnétique créé par les lignes électriques dépend de l’intensité du courant et de l’ampérage et varie en fonction des fluctuations et des quantité de courant utilisée sur les lignes. Il varie suivant la consommation électrique.

Le champ électrique mesuré dans l’habitat est le même à l’intérieur et à l’extérieur .

Influence néfastes :
400kV influence néfaste jusqu'à 250 m
280kV influence néfaste jusqu'à 180 m
130kV influence néfaste jusqu'à 100 m
50kV influence néfaste jusqu'à75 m

Néanmoins ne repoussons pas l’électricité, elle est indispensable pour notre société. Les informations par presse écrite, parlée et visuelle sont indispensables pour une prise de conscience collective sur les réels dangers encourus. A nous de nous procurer les moyens de domestiquer cette électricité pour qu’elle devienne pleinement utile et sans nuisances.

Les effets biologiques des champs électromagnétiques :

Le champ magnétique se mesure en teslas (T), l’ancienne mesure en gauss (G) est toujours utilisée (1 µT= 10 G )

Champs magnétiques générés par différents appareils électroménagers en µt (unité TESLA )
En général, comme la durée d ’utilisation de ces appareils est limitée, l’exposition aux champs électriques et magnétiques est moindre comparée aux inconvénients que subissent les riverains des lignes a haute tension et à très haute tension. Le radio réveil, l’écran d’ordinateur soumettent l’utilisateur à des champs électromagnétiques de très basse fréquence.

Nuisances électriques dans l’habitat

Partout , l’énergie électrique est transmise en courant alternatif triphasé à la fréquence de 50 Hz (60 Hz aux USA).

Les lignes de très haute tension sont sépares par des distances différentes selon la puissance transportée ou tension de transport. La couche d’air entre les lignes forme un condensateur qui emmagasine des charges créant un champ électrique, d’intensité variable selon la puissance. L’intensité maximale d’un courant de 400 Kv à 1.50 m du sol à la verticale de la ligne (12m) est d’environ 7000V/m.

Les effets biologiques des champs électromagnétiques

Partout ou il existe une puissance électrique, il existe un champ électrique et un champ magnétique. Le champ électrique résulte de la présence des charges électriques. Le champ magnétique apparaît lorsqu’il y a passage du courant dans un conducteur .

Le courant peut être alternatif, sa polarité + ou – oscille 50 fois par seconde. Les champs électromagnétiques résultant de ce courant électrique oscillent également .
Ceci engendre des phénomènes d’induction électrique à l’intérieur d’objets conducteurs et particulièrement sur les êtres vivants (humain, animal, végétal) .

Imaginez les conséquences sur l’organisme pour des personnes qui se servent d’une couverture électrique si en plus elles dorment sur un sommier réglable comportant un moteur électrique sans mise à la terre.

mardi 26 juin 2007

Photo souvenir 1992 :

Fête des retraités à Zegzel avec les Chefs de Secteur et Subdivision de BERKANE en janvier 1992

lundi 25 juin 2007

Photo souvenir ONE:

Centre Régional d'Oujda
Cérémonie de décoration d'un retraité par Monsieur B. ALLABI Directeur Adjoint de la Distribution en présence de Messieurs Kouider ZAHRAOUI (Secrétaire Régional UMT à Oujda et Chef de Subdivision Régionale) et Hassane BOUZIDI (Chef de Centre Régional d'Oujda)

Photo souvenir 1992 :

Saidia 12-12-1992
Photo famille des Chefs de Secteur et Subdivision
du Centre Régional d'Oujda
De g-à-d :
SAFSAFI - OURRAOUI (invité)- BOUZIDI- LEGSSAIR- BOUCHIHA


Photo souvenir 1992 :

Monsieur Abderrahmane NAJI (ex-DG / ONE)
pose avec le gardien de l'équipe
ONE- Oujda au stade Al Fida à Casablanca en mai 1992
(Coupe du 1°mai - Tournoi Travailliste )
De g-à-d : HARFI - NAJI - BOUZIDI


Photo souvenir 1996 :

Ateliers de l' Usine SIMPLEX en France - Janvier 1996
De g-à-d : Driss OURRAOUI - Hassane BOUZIDI

Photo souvenir 2004 :

Centre COS / FES - Aout 2004
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De g-à-d : OUDGHIRI-BOUZIDI-BEREKAD-ZIBAOUI-BENTAJER-SERHIR

Système NOUR :

L'un des premiers clients NOUR (Prépaiement) à l'ONE dans un village à Marrakech , pose avec les cadres de la DDI en mai 2003.


Le compteur à prépaiement sur tableau

dimanche 24 juin 2007

Casablanca : Coupe du 1° Mai 1992


Stade Al Fida - Casablanca 1992
Finale de la coupe du 1° mai Travailliste
HYAT REGENCY - ONE (Oujda)
Mr Abderrahmane NAJI (ex-DG de l'ONE) et Hassane BOUZIDI (Président du Comité Directeur) posant avec l'équipe du Club Sportif de l'Energie d'Oujda

Dahir de création de l'ONE /1963 et ses modiffications / 1977-1994-2002 :

Dahir n° 1-63-226 du 5 Août 1963 (14 rebia I 1383) portant création de l'Office national de l'électricité (B.O. 9 août 1963) tel que modifié par le Dahir du 19 sept. 1977, le Dahir n°2-94-503 du 23 septembre 1994 et le Dahir n°1-02-01 du 29 janvier 2002.

Titre Premier : Dénomination et Objet

Article Premier : Il est institué, à compter du 1er janvier 1963, sous la dénomination de " Office national de l'électricité " (O.N.E.), un établissement public à caractère industriel et commercial doté de la personnalité civile et de l'autonomie financière et placé sous la tutelle administrative du ministre des travaux publics.Article 2 : (modifié par le dahir 2-94-503 du 23 septembre 1994 -16 rabii II 1415, BO du 5/10/1994, dahir 1-02-01 du 29 janvier 2002-15 kaada 1422 portant promulgation de la loi 28-01(B.O du 21 février 2002)) L'Office national de l'électricité :
1° est chargé, sous réserve des dispositions de l'article 3, du service public, de la production du transport et de la distribution de l'énergie électrique ;
2° - possède l'exclusivité de l'aménagement des moyens de production d'énergie électrique d'une puissance supérieure à 10 MW ; les productions égales ou inférieures à 10 MW doivent être destinées à l'usage exclusif du producteur ;
3° étudie les possibilités de l'aménagement des moyens de production, de transport et de distribution de l'énergie électrique ;4° établit les programmes d'intervention et propose au Gouvernement les projets de textes législatifs et réglementaires qu'il juge nécessaires à l'accomplissement de sa mission ;
5° est habilité, après approbation des programmes, à prendre toutes dispositions pour aménager les ressources d'énergie électrique, pour alimenter les exploitations de distribution, pour favoriser le développement industriel, pour exécuter les travaux relatifs à la production, au transport et à la distribution de l'énergie électrique dont il est chargé et pour exploiter les ouvrages publics destinés aux mêmes fins.
6° - est habilité à passer, après appel à la concurrence, des conventions avec des personnes morales de droit privé, pour la production par ces dernières de l'énergie électrique d'une puissance supérieure à 10 MW, dans les conditions fixées ci-après :- la production précitée doit être destinée exclusivement à la satisfaction des besoins de l'office ;- les conditions d'équilibre économique prévues par la convention doivent être maintenues pendant la durée d'exécution de ladite convention.L'Office national de l'électricité peut également, dans les conditions prévues par les dispositions de l'article 8 de la loi 39-89 autorisant le transfert d'entreprises publiques au secteur privé, créer des filiales ou prendre des participations dans des sociétés, tant au Maroc qu'à l'étranger, ayant pour objet toute activité entrant dans le champ de ses compétences telles que prévues par le présent article .
Article 2 bis : (Ajouté, D.
1-73-201 , 19 sept. 1977 - 5 chaoual 1397, art. 1er).
- Pour assurer le service public de la production, du transport et de la distribution de l'énergie électrique, l'Office national de l'électricité :
- est autorisé à occuper les parcelles du domaine public nécessaires à l'établissement des ouvrages de production, transport et distribution de l'énergie électrique ;- peut procéder à l'élagage, à l'abattage ou au dessouchage des plantations publiques voisines des ouvrages précités ;
- est habilité pour les ouvrages à installer sur les propriétés privées :
1° à établir à demeure des supports et ancrages pour conducteurs aériens soit à l'extérieur des murs ou façades donnant sur la voie publique, soit sur les toits et terrasses des bâtiments et à poser les conducteurs aériens eux-mêmes, à la condition qu'on y puisse accéder par l'extérieur en ce qui concerne les parcelles soit bâties, soit fermées de murs ou clôtures équivalentes ;
2° à établir également, à demeure, des canalisations souterraines ou des conducteurs aériens avec leurs supports en ce qui concerne les parcelles qui ne sont ni bâties, ni fermées de murs ou clôtures équivalentes ;
3° à procéder à l'élagage, ou l'abattage, au dessouchage des plantations particulières voisines des ouvrages ;
4° à faire pénétrer ses agents, ses entrepreneurs dûment accrédités, et leurs engins, pour la construction, la surveillance, l'entretien et la réparation des lignes électriques et des supports ainsi établis.
L'exercice des servitudes prévues ci-dessus n'entraînera aucune dépossession pour le propriétaire, étant expressément stipulé que la pose des supports sur les murs de façades, toits et terrasses, ne fait pas obstacle à son droit de démolir, réparer ou surélever, et que l'installation en parcelles non bâties, ni fermées, de canalisations souterraines et de supports pour conducteurs aériens ne fait pas obstacle à son droit de clore ou de bâtir.
Enfin, pour les ouvrages dont les servitudes précitées ne suffiraient pas à assurer l'établissement, l'Office national de l'électricité est investi de tous les droits que les textes législatifs et réglementaires reconnaissent à l'Etat ou aux collectivités publiques locales pour l'exécution de travaux publics, notamment en matière d'expropriation et d'occupation temporaire.L'occupation du domaine public de l'Etat ou des collectivités publiques par les ouvrages de production transport et distribution de l'énergie électrique de l'Office national de l'électricité, s'effectue gratuitement.
Article 3 : Le présent dahir ne modifie pas les régimes actuels d'exploitation des services communaux de distribution et, éventuellement, de production d'énergie électrique.Toutefois, si à la date d'expiration ou de résiliation anticipée d'une concession ou d'une gérance, il n'est pas créé une régie communale d'exploitation, l'Office national de l'électricité sera obligatoirement chargé de ce service. Les modalités de prise de possession des installations, l'organisation et les conditions de fonctionnement dudit service seront déterminées par décret pris sur proposition des ministres des travaux publics et de l'intérieur, après avis du ministre des finances.
Titre II : Organisation administrative.

Article 4 : L'Office national de l'électricité est administré par un conseil d'administration et géré par un directeur.
Article 5 (Abrogé et remplacé, Dahir portant loi 1-73-201 , 19 sept. 1977 - 5 chaoual 1397, art. 2).
Le conseil d'administration comprend :
- le ministre des travaux publics et des communications, président ;
- un représentant du ministre des finances ;
- un représentant du ministre de l'intérieur ;
- un représentant du ministre chargé de l'agriculture ;
- un représentant du ministre chargé de l'industrie ;
- un représentant du ministre chargé du travail ;
- un représentant de l'autorité gouvernementale chargée du plan ;
- le secrétaire général du ministère des travaux publics et des communications, auquel est dévolue la présidence du conseil d'administration en cas d'absence ou d'empêchement du ministre.
Chaque représentant est nommé, pour une période de trois ans renouvelable, par décret pris sur proposition du ministre qu'il représente.Les représentants des ministres doivent avoir au moins le grade d'ingénieur d'Etat ou être classés à l'échelle n° 11 prévue par le décret 2-73-722 du 6 hija 1393 (31 décembre 1973) fixant les échelles de classement des fonctionnaires de l'Etat et la hiérarchie des emplois supérieurs des administrations publiques.
Article 6 : Le conseil d'administration se réunit, sur convocation de son président, aussi souvent que la bonne marche de l'entreprise l'exige et au moins une fois par trimestre. Il délibère valablement lorsque trois de ses membres sont présents. Les décisions sont prises à la majorité des voix ; en cas de partage, la voix du président est prépondérante.
Article 7 : (modifié et complété ; dahir 2-94-503 du 23 septembre 1994 -16 rabii II 1415,( BO du 5/10/1994) ; dahir 1-02-01 du 29 janvier 2002-15 kaada 1422 portant promulgation de la loi 28-01(B.O du 21 février 2002)) Sous réserve de l'application de la législation et de la réglementation conférant des pouvoirs d'approbation ou de visa à d'autres autorités, le conseil d'administration dispose de tous les pouvoirs nécessaires à la bonne administration de l'Office.
A cet effet, il délibère sur toutes les questions intéressant l'office, notamment :
a) - il arrête les programmes de l'office ;
b) - il arrête le budget et les comptes ;
b) bis - il approuve les conventions visées au paragraphe 6 de l'article 2 ci-dessus ;
c) - il autorise le directeur à contracter des emprunts ;
d) Il approuve les projets et marchés dont le montant dépasse un million de dirhams ;
e) Il décide de tous achats, ventes, échanges, acquisitions et aliénations de biens, meubles ou immeubles, lorsque le montant de l'opération dépasse cent mille dirhams ;
f) Il nomme le personnel occupant des emplois supérieurs ;
g) Il propose le taux des tarifs soumis à homologation ;
h) Il détermine l'emploi des fonds disponibles et le placement des réserves.i) il approuve la création de filiales et les prises de participations visées au 2e alinéa de l'article 2 ci-dessus.
Les limites fixées aux alinéas d) et e) ci-dessus pourront être relevées par décision du conseil d'administration.Le conseil d'administration peut, en tout état de cause, déléguer au directeur des pouvoirs spéciaux pour le règlement d'une affaire déterminée.
Article 8 : Le directeur de l'Office est nommé par décret pris sur proposition du conseil d'administration.Il exécute les décisions du conseil d'administration.Il gère l'Office et agit en son nom ; il accomplit ou autorise tous actes ou opérations relatifs à son objet et représente l'office vis-à-vis de l'Etat, de toute administration publique ou privée et de tout tiers, fait tous actes conservatoires. Il exerce les actions judiciaires avec l'autorisation du conseil d'administration.Il assure la gestion de l'ensemble des services de l'Office. Il nomme le personnel, à l'exception des emplois supérieurs. Il est habilité pour engager par acte, contrat ou marché, les dépenses qui ne relèvent pas de la compétence du conseil. Il fait tenir la comptabilité des dépenses engagées, liquide et constate les dépenses et les recettes de l'Office. Il délivre à l'agent comptable les titres de paiement et de recettes correspondants.Il peut déléguer une partie de ses pouvoirs et attributions au personnel de direction.Le directeur assiste, à titre consultatif, aux réunions du conseil d'administration.
Article 9 : Le personnel de l'Office peut comprendre des fonctionnaires détachés de l'administration.
Titre III : Ressources et organisation financière
Article 10 : L'ensemble des biens, droits et obligations dépendant de la concession attribuée à la société " Energie électrique du Maroc " est transféré à l'Office conformément aux dispositions de la convention du 30 avril 1963 approuvée par le dahir susvisé 1-63-184 du 14 rebia I 1383 (5 août 1963) dans les conditions qui seront fixées par décret.
Article 11 : Le capital d'établissement de l'Office est constitué par le solde net des biens, droits et obligations transféré à l'Office en application de la convention précitée du 30 avril 1963. L'inventaire estimatif de ce capital sera soumis à l'approbation du ministre des Travaux publics et du ministre des finances avant le 31 décembre 1963.
Article 12 : Les ressources de l'Office proviennent notamment :
1° Du produit des tarifs payés par les usagers ;
2° Des produits et bénéfices provenant de son patrimoine et de ses opérations ;
3° Des produits et bénéfices provenant de la prestation des services ;
4° Des subventions de l'Etat ;
5° Des avances remboursables provenant du Trésor, d'organismes publics, ou privés, ainsi que des emprunts autorisés par le ministre des finances ;
6° Des subventions autres que celles fixées ci-dessus, des dons, legs et produits divers.
Article 13 : L'Office tient ses écritures, effectue ses recettes et ses paiements suivant les lois et usages du commerce.Il est soumis aux dispositions du dahir du 17 chaoual 1379 (14 avril 1960) instituant le contrôle financier de l'Etat sur les offices, établissements publics et sociétés concessionnaires ainsi que sur les sociétés et organisme, bénéficiant du concours financier de l'Etat ou de collectivités publiques.
Article 14 : En fin d'exercice, le conseil d'administration et le contrôleur financier établissent leur rapport sur la gestion de l'Office.Dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice, les comptes sont soumis à l'examen de la commission nationale des comptes, qui doit statuer dans les six mois de la transmission.
Titre IV : Dispositions diverses et transitoires

Article 15 : Les conditions d'exploitation de l'Office feront l'objet d'un nouveau cahier des charges approuvé par décret pris sur proposition du ministre des travaux publics et après avis du ministre des finances.
Article 16 : Les conditions de participation de l'Office aux dépenses d'électrification rurale seront établies par décret.
Article 17 : Jusqu'à la date de publication du décret prévu au premier alinéa de l'article 8, la gestion de l'Office sera assurée dans les conditions qui seront fixées par le conseil d'administration.

Matériels d’éclairage : Attention aux produits dangereux

Alerté ces derniers mois par ses homologues européens, le Syndicat de l’éclairage a constaté la présence sur le marché français d’appareils d’éclairage non conformes aux exigences essentielles de sécurité. Des maîtres d’oeuvre ont par ailleurs demandé au syndicat d’intervenir suite à des débuts d’incendie survenus du fait de tels luminaires.
Afin de disposer d’éléments objectifs, le Syndicat a fait tester par le Laboratoire central des industries électriques dix-neuf luminaires professionnels. Les contrôles ont été réalisés sur la base des exigences de la Directive 73/23 (basse tension), reprises dans le décret 95-1081.
Les types de produits visés étaient les luminaires professionnels ou assimilés les plus courants : projecteurs halogènes (intérieur et extérieur), encastrés et spots halogènes très basse tension, encastrés de plafond pour lampes fluorescentes compactes, réglettes pour tubes fluorescents et luminaires fonctionnels d’entrée de gamme. Les tests ont porté sur le marquage, la fabrication, les indices de protection et de manière générale sur tout ce qui concerne le respect des normes en vigueur.
Sur 19 produits, 7 sont directement dangereux sur le plan de la sécurité électrique, 10 s’avèrent non conformes à la norme du fait de l’absence d’indication de précaution d’emploi ou de défaillances en cours d’usage.
Tous ces produits portaient le marquage CE, obligatoire pour pouvoir être mis en vente, mais aucun la marque européenne « ENEC », facultative, mais garantie de sécurité et de conformité pour les luminaires.
Lutter contre la présence sur le marché et dans les installations de ces matériels est de la responsabilité de tous les acteurs du marché : fabricants, distributeurs, installateurs, prescripteurs et maîtres d’ouvrage ; chaque représentant de la filière est invité à veiller à ne pas distribuer, prescrire, vendre ni installer des produits qui peuvent s’avérer dangereux pour le client final.

Qu’est-ce que la sécurité électrique ?

Cinq points essentiels assurent une sécurité satisfaisante de l’installation :
Un disjoncteur général, qui permet de couper l’arrivée du courant et protège le réseau du logement.
➔ Un raccordement à la terre. La prise de terre couplée à un système de disjoncteur différentiel assure une coupure de la ligne si des fuites de courant sont détectées. Mais attention, une prise à la terre ne consiste pas à se raccorder aux tuyauteries : c’est interdit !
➔ Un tableau répartiteur protégé. Équipé de fusibles, il permet de répartir le raccordement aux différentes pièces. Les protections à cartouche ou à différentiel doivent être adaptées à la tension utilisée par la ligne.
➔ Une protection accrue pour la salle de bains. Les parties métalliques (tuyauterie, écoulement, bâti métallique de porte) doivent être raccordées entre elles et reliées à la terre (liaison équipotentielle). De plus, des volumes de sécurité doivent impérativement être pris en compte :
– pas d’appareil électrique à proximité de la baignoire ou de la douche ;
– dans une zone de 60 cm, ne peuvent être installés que des appareils spécifiquement protégés (les prises pour rasoir ou chauffage sont à isoler des projections d’eau) ;
– au-delà des 60 cm, il est possible d’installer des interrupteurs d’éclairage et des prises reliées à la terre.
➔ Repérer et éliminer tous les risques de contact direct. Supprimer les fils dénudés, remplacer les prises et interrupteurs cassés, enfermer les connecteurs (bornes ou dominos) dans des boîtes de dérivation ou bien des goulottes en plastique

La sécurité des installations électriques intérieures

Les interrogations récentes sur la sécurité électrique

Nombre d'installations ne sont pas adaptées aux équipements actuels.
Au cours des dernières décennies, les activités consommatrices d'énergie au domicile des ménages se sont fortement diversifiées. Les foyers se sont équipés de nombreux appareils ménagers (lave-linge, lave-vaisselle, réfrigérateur, four à micro-onde, etc.), de confort (sèche-cheveux, fer à friser, lampes halogènes…) et de loisirs (télévision, magnétoscope, lecteurs DVD, micro-ordinateurs et leurs périphériques...). Or cette multiplicité n'est pas toujours compatible avec un fonctionnement sûr des installations existantes. Beaucoup de consommateurs ne le savent pas.
Nombre d'entre eux ignorent également que les installations électriques sont soumises à une usure progressive. Or la "fée Électricité" n'est pas aussi magique que son invisibilité pourrait le faire croire : en l'absence d'entretien et de modernisation, les installations électriques peuvent être considérées comme vétustes au bout de trente ans. En outre, les aménagements qu'apportent les consommateurs eux-mêmes à leurs installations peuvent être une source de danger
.

Les inquiétudes des associations de consommateurs

En France , la mise en place d'un groupe de travail sur la sécurité électrique répond à une forte demande des associations de consommateurs qui ont fait connaître leurs préoccupations, notamment par voie de presse.
Par ailleurs, sur un plan beaucoup plus général, le Premier ministre et le ministre de la consommation ont annoncé un plan de relance de la lutte contre les accidents de la vie courante, en fixant des objectifs chiffrés de réduction du nombre de morts et de blessés.

Le constat du groupe de travail

Le groupe, dès ses premières réunions, a constaté que la sécurité des installations électriques domestiques préoccupe depuis longtemps pouvoirs publics, professionnels et associations de consommateurs.

Une situation préoccupante dans l'habitat ancien

Si l'habitat récent ne pose pas de problème particulier, le décret du 14 décembre 1972 imposant un contrôle obligatoire préalablement à la mise sous tension de l'installation, il n'en est pas de même de certains logements anciens qui font apparaître un risque pour leurs occupants.
Selon l'étude menée en 1998 par l'Observatoire national de la sécurité électrique (ONSE), parmi les 16 millions de logements de plus de 30 ans, 46 %, soit plus de 7,3 millions, ne répondaient plus aux règles de sécurité. Il faudrait ajouter à ce nombre, chaque année, 300 000 logements supplémentaires.
Parmi ces 7,3 millions de logements, 2,3 millions étaient équipés d'installations électriques particulièrement dangereuses : contacts électriques directs, mises à la terre inadaptées, risques multiples…
Ces chiffres sont à rapprocher de ceux qu'avançait la Commission de sécurité des consommateurs dès 1987 : 40% des installations électriques étaient alors jugées "non conformes aux règles de sécurité et souvent dangereuses pour les personnes et les biens".
L'expérimentation menée par PROMOTELEC et CONSUEL en 2002 pour tester la démarche "confiance-sécurité" dans 4 départements métropolitains, les constats des pompiers lors des interventions sur incendies dans les logements confirment la dangerosité de certaines installations, trop anciennes ou réalisées sans respect des règles du métier.

Une centaine de morts par an

Dans une étude de 1997, réalisée par le Cabinet ALC agissant pour le compte d'EDF, le chiffre de 90 décès annuels à la suite d'accidents électriques domestiques était avancé.
Une autre enquête de 1994 portait quant à elle sur 67 décès par électrocution en milieu domestique en 1993. Mais il ne s'agissait là que des chiffres relevés dans le seul cadre des services d'urgence.
Si les effets tragiques des incendies sont bien connus, beaucoup de Français ignorent la multiplicité des atteintes à la santé humaine que peuvent provoquer les électrocutions.
Ainsi, les brûlures d'origine électrique peuvent défigurer. Les décès par arrêt cardiaque peuvent intervenir 12 à 24 heures après l'accident. Les complications pulmonaires peuvent apparaître le lendemain de l'électrocution. Celle-ci peut provoquer des paralysies transitoires, des troubles de la mémoire et des atteintes psychologiques.
Le Centre national de prévention et de protection (CNPP), organisme lié aux compagnies d'assurance, note l'absence d'outil statistique pour évaluer les causes des incendies, mais estime qu'environ 25 à 30% de ceux-ci (soit 80 000 sur 250 000 chaque année) pourraient être d'origine électrique, évaluation partagée par les Pompiers de Paris. Il en résulterait 2 000 victimes et au moins 100 décès par an.
Ces accidents domestiques ont comme premières victimes les enfants (40%) de 0 à 9 ans.
Cela démontre la nécessité de renforcer la prévention de tels accidents.

L'objectif : des recommandations concrètes pour réduire les risques

Après avoir dressé l'état des lieux, le groupe s'est attaché à évaluer les dispositifs de prévention des accidents existants et à analyser parallèlement les situations et les dispositifs de prévention à l'étranger, sur lesquelles les missions économiques du ministère français des finances à l'étranger ont pu recueillir de nombreuses informations.
Le groupe sera amené à s'interroger sur l'intérêt d'instituer un contrôle systématique des installations anciennes et sur ses conditions de faisabilité, ainsi que sur les suites à réserver à un tel contrôle.
C'est pourquoi les recommandations doivent être réalistes et permettre une mise en sécurité des installations en supprimant des dangers patents tout en tenant compte des contraintes de coût. Il s'agirait de supprimer les causes les plus fréquentes d'accidents et d'avoir un impact maximal en termes de réduction du nombre de décès et de blessures.

Sous les lignes électriques EDF


Les lignes électriques font partie de notre environnement. Elles transportent l'énergie électrique qui ne peut être stockée et doit être acheminée à chaque instant pour répondre à la demande des consommateurs. Sous les lignes le danger existe. Le contact direct d'une personne avec les câbles ou par l'intermédiaire d'un objet conducteur entraîne l'électrocution.
Pêcheurs:

Habitués de la nature, les lignes électriques font partie de votre paysage, cependant la proximité d'une canne à pêche et d'une ligne électrique peut suffire à déclencher un arc électrique et provoquer l'électrocution, comme si vous touchiez la ligne. Des règles de prudence s'imposent :
- Pêchez loin des lignes électriques - Tenez la canne en position horizontale si vous passez sous une ligne

Professionnels du bâtiment:
Des lignes et des câbles électriques sur les chantiers, c'est normal. l'habitude ne doit pas faire oublier de ne jamais s'exposer au contact des lignes. Une grue dont la flèche s'approche trop près d'une ligne engendre un phénomène d'amorçage, un camion peut toucher une ligne en manœuvrant la benne. Pour éviter tout risque inutile, il suffit de suivre quelques conseils :
- Respecter la distance de sécurité : 5 mètres au moins au-delà de la hauteur d'engins ou de véhicules de grande envergure - Ne pas manoeuvrer seul sous les lignes, une deuxième personne vérifiera la distance de sécurité - Consulter le plan de zonage en mairie, établir une demande de renseignements, une déclaration d'intention de commencement des travaux (DICT)
Demander conseil à l'agence EDF

Agriculteurs:

Vous manipulez des tuyaux d'arrosage, vous conduisez des machines de large et haute envergure. En touchant une ligne aérienne ou un câble souterrain, le risque d'électrocution est élevé. Suivez les règles de prudence :
- Ne rehaussez pas le terrain sous une ligne - Ne touchez pas une branche d'arbre tombée sur une ligne - Mettez " à la terre " les silos, hangars provisoires et appareils de levage - Ne manoeuvrez pas, sans vous faire guider, à proximité des lignes, les tuyaux et les machines.

Sportifs:

Vous pratiquez le deltaplane, l'ULM, le parapente, le cerf-volant et les modèles réduits, vous vous déplacez en montgolfière, en bateau à voile, en avion de tourisme… Ces activités deviennent dangereuses si vous vous trouvez à proximité de lignes électriques. Pour éviter les problèmes, suivez les règles de prudence :
- Restez éloigné à 5 mètres des lignes - Ne tentez jamais d'y récupérer un objet accroché - Ne manoeuvrez pas seul sous les lignes, vérifiez les vents - Consultez les cartes pour connaître les zones à risques - Demander conseil à votre agence EDF


dimanche 17 juin 2007

Photos souvenirs ONE

De g-à-d : ELFARH -LISSIGUI - LAGTARI - BOUZIDI - ZIBAOUI
Première action de proximité PERG au village MEZRAWA - Province TAOUNATE - 1999
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De g-à-d : LAGTARI - EL BADA - BOUZIDI - BENNOUNA
Centre COS-ONE à FES - 2003

Photos souvenirs : TAOUNATE

Siège Province Taounate - 2000
De g-à-d : ALLABI - BOUZIDI - JAMRANI
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Siège Province Taounate - 1998
De g-à-d : FASSI FIHRI - NAKKOUCH - BOUZIDI - ZIBAOUI

Photo souvenir 2000 :

Les Chefs de Division Régionale et le Directeur de la Distribution
au Centre COS-ONE en juin 2000

Photo souvenir 1999 :


Village COS/ONE (Mimosa) - FES 1999
De g-à-d : HARMOUCHI - BOUZIDI

Photo souvenir 1993 :

TAOURIRT - 17 juillet 1993
Lancement de l'électrification du village OULED HAMOU (Commune Ahl Oued Za) par Mr Abdelaziz MEZIANE BELEFKIH ( SG / Ministere de l'Equipement)

Photo souvenir 2003 :

Inauguration des batiments du siège de l'Agence de Distribution ONE à Taounate par le Ministre de l'Energie et des Mines en juillet 2003

Durée de vie d'un gaz dans l’atmosphère :

On comprend facilement que plus un gaz reste longtemps dans l’atmosphère et plus sa contribution à l’effet de serre est importante.
Pour la vapeur d’eau par exemple, on estime que la durée de vie dans l’atmosphère est très courte (de l’ordre de une à deux semaines). L’eau s’évapore ou s’élève avec le vent sous forme de fines gouttelettes puis rejoint le sol lorsqu’il pleut.
A l’inverse, les autres
gaz à effet de serre, une fois émis dans l’atmosphère, vont malheureusement mettre très longtemps (très très très longtemps pour certains) avant de disparaître.
Avant de vous livrer une estimation de durée de vie pour chacun des principaux
gaz à effet de serre identifiés au protocole de Kyoto, il faut encore comprendre que cette durée de vie n’est pas fixe (ni écrite dans le marbre). Ainsi, l’absorption du CO2 par les océans diminue si on augmente la température moyenne de ces derniers (cela veut signifie que l’effet de serre finit par s’autoalimenter...). Les chiffres fournis ci-dessous pourront donc varier avec l’évolution du climat.

Durée de vie moyenne de chaque type de Gaz dans l’atmosphère :
Méthane
12 ans
Dioxyde de carbone
100 ans
Protoxyde d’azote
120 ans
Halocarbures
50 000 ans

Effet de serre : la contribution des transports

Saviez-vous que votre voiture rejette 16 kg de CO2 tous les 100 kilomètres ? Et encore, si vous ne roulez pas en 4x4...

Représentant 29% des émissions françaises de
gaz à effet de serre en 2002, le transport est de loin le contributeur n°1 au réchauffement climatique. C’est dire toute l’importance qu’il faudrait accorder à ce secteur. Pourtant, depuis 1990, automobilistes, transporteurs routiers et avionneurs continuent de polluer sans inquiétude ni vergogne...
Laissons parler les chiffres:
160 millions de tonnes d’équivalent
CO2 ,c’est en 2002 la contribution annuelle des transports français à une émission globale de gaz à effet de serre dans l’Hexagone estimée à 554 millions de tonnes .Malgré d’importants progrès technologiques tant sur les véhicules que sur les carburants (notamment la mise en place des normes européennes sur les carburants dont la dernière, la norme « Euro 5 » vient d’entrer en vigueur au 1er Janvier 2005), ces chiffres ne cessent de progresser depuis 1990.
Pourquoi ? Qui sont les coupables ? Quels sont les remèdes possibles ?

Le rayonnement solaire

On estime que la surface du soleil est environ à 6000°K (pour obtenir une température en degrés Celsius à partir d’une température en degrés Kelvin, il faut ajouter 273.5, mais à ce niveau ça ne change pas grand-chose...). A cette température sont émis : principalement de la lumière visible (40% du rayonnement) ; des infrarouges proches pour 50% du rayonnement (il s’agit d’infrarouges de fréquence élevée qui sont « proche » de la lumière visible) ; 10% d’ultraviolets.
Une partie de ce rayonnement est évidemment arrêtée par l’atmosphère, en particulier les ultraviolets qui sont bloqués par la couche d’
ozone (sinon, il ne pourrait pas y avoir de vie sur Terre, d’où l’importance de la couche d’ozone qui joue donc comme nous allons le voir un rôle protecteur mais qui agit aussi comme gaz à effet de serre...).
En fait, une bonne partie du rayonnement solaire n’arrive jamais au sol. Les gouttelettes d’eau qui forment les nuages et les poussières atmosphériques en réfléchissent une fraction. Par ailleurs, ces mêmes nuages, poussières ainsi que les différents gaz qui composent l’atmosphère vont eux aussi s’échauffer sous l’action du rayonnement et réémettre des infrarouges (car leur température est nettement inférieure à 700°C !) qui vont constituer ce qu’on appelle le rayonnement diffus (le rayonnement diffus compose plus de 50% de l’énergie reçue au sol en France sur une année !).
La quasi-totalité des ultraviolets est donc stoppée par l’atmosphère (ouf !!!) ainsi qu’une bonne partie des infrarouges (mais pas toute sinon nous ne bronzerions pas !!!). La lumière visible parvient globalement presque intégralement jusqu’au sol (heureusement !) sauf les jours avec nuages, brume... Mais une fraction plus ou moins importante de cette lumière va encore être réfléchie en fonction du sol qu’elle rencontre (glace, mer, sol nu, végétation,...).

Le trou dans la couche d’ozone

La physique de l’atmosphère :

Saviez-vous que l’ozone, gaz dont la présence dans l’atmosphère est indispensable à la vie pour sa capacité à bloquer les ultraviolets, est aussi un puissant gaz à effet de serre ?
Tout corps dont la température est supérieure au 0 absolu (-273.5 degrés Celsius) émet un rayonnement électromagnétique (oubliez le mot électromagnétique s’il vous donne mal à la tête, le mot rayonnement se comprend très bien !) qui dépend de la température du corps en question : jusqu’à 700°C environ, seuls seront émis des infrarouges et des ondes radios. au-delà, on commencera à voir apparaître de la lumière visible (ex : pièce en métal que l’on chauffe au rouge), puis des ultraviolets.
L’ozone joue un rôle important dans l’atmosphère puisqu’il absorbe la quasi-totalité des ultraviolets émis par le soleil. Sans la couche d’ozone, il est très probable qu’aucune forme de vie évoluée n’aurait pu voir le jour sur Terre.
L’
ozone est naturellement présent dans les hautes couches de l’atmosphère :
- entre 10 et 35 km dans une zone qu’on nomme basse stratosphère où sa concentration peut fluctuer de manière importante ;
- entre 35 et 45 km environ (haute stratosphère) où sa présence est plus régulière.
Depuis une trentaine d’années, le trou dans la couche d’ozone n’a cessé de s’agrandir pour occuper en 2003 une surface record de 28 millions de kilomètres carrés. Pourtant, selon les scientifiques, la situation est en train de s’améliorer nettement grâce au protocole de Montréal signé en 1987 qui interdit l’utilisation des gaz destructeurs de la couche d’ozone (CFC, chlore, bromure, halons). En effet des chercheurs ont pu prouver que le rythme de destruction de l’ozone dans la partie la plus haute de la stratosphère, entre 35 et 45 km, est passé de 8 % par décennie entre 1979 et 1997 à 4 % par décennie entre 1997 et 2002.

La Norvège veut être complètement propre en 2050

La Norvège, pays du nord de l’Europe est connue pour ses fjords, sa douceur de vivre. Ce calme nordique cache le 3ème plus grand exportateur de pétrole et de gaz naturel. Cette ressource naturelle en fait un pays riche. Mais le pays le rend bien à la nature, la Norvège veut passer à « zéro émission de gaz à effet de serre » d’ici 2050.











Le protocole de Kyoto prévoit la diminution de la production des gaz à effet de serre dans chaque pays. L’objectif est d’éviter la surchauffe de notre planète. Alors que la plus grande démocratie traîne des pieds et que pas mal d’élèves se font tirer les oreilles, la Norvège se fixe des objectifs ambitieux.Le premier ministre norvégien propose les objectifs suivant : diminuer de 10% l’émission de gaz à effet de serre d’ici 2012, puis de 30% d’ici 2020 et enfin, ne plus rien émettre en 2050.
Pour mémoire, les pays membres de l’Union Européenne veulent diminuer leur production de 20% d’ici 2020.
Magnifique Norvège.
Au-delà d’un engagement hypothétique sur les 40 prochaines années, un livre blanc sur la lutte contre le changement climatique sera proposé au parlement norvégien d’ici quelques semaines.
le 28 avril 2007

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