jeudi 25 janvier 2007

De l'humour seulement :




Communiqué de EDF
Chers clients:


Nous nous permettons de vous communiquer cette note en réponse à vos courriers de réclamation afin vous dire que nous comprenons votre mécontentement suite à l’augmentation des tarifs.
Néammoins nous nous permettons de vous rappeler que vous n’avez aucune autre option.Nous sommes une grande compagnie et vous paierez les sommes que nous voudrons encaisser,que cela vous plaise ou non!
Nous possédons la technologie,et vous avez la nécessité, et tant pis pour vous...
Nous joignons une photo dans laquelle nous exprimons nos sentiments, avec tous nos respects
Nous vous souhaitons de passer une bonne journée et vous prions de continuer à effectuer vos paiements dans les délais
MERCI!!
Respectueusement
EDF

Sondage à l'ONU :

Le mois dernier, un sondage a été mené à l’échelle mondiale par l’ONU. La question était :

« Veuillez donner honnêtement votre opinion sur d’éventuelles solutions à la pénurie de nourriture dans le reste du monde ».

Le sondage a été un échec retentissant. En effet :

En AFRIQUE : personne n’a compris le sens du mot : « NOURRITURE »


En EUROPE de l’ EST : personne n’a compris le sens du mot :« HONNÊTEMENT »

En EUROPE de l’ OUEST : personne n’a compris le sens du mot :« PÉNURIE »

En CHINE : personne n’a compris le sens des mots :« DONNER VOTRE OPINION »

Au MOYEN – ORIENT : personne n’a compris le sens du mot : « SOLUTION »

Aux ÉTATS UNIS : personne n’a compris le sens des mots :« le RESTE du MONDE »



En cas de vol de votre télephone GSM :

On peut se demander pourquoi les marchands de téléphone gardent cachée cette information utile ! Une sorte de revanche si on vole votre téléphone.
Tapez ceci sur le GSM : *#06# (étoile, dièse, zéro, six, dièse) pour obtenir le numéro de série de son téléphone portable. Un code s'affiche alors à l'écran. Ce code est unique. Inscrivez-le et conservez-le précieusement.
Si jamais on vole votre téléphone, téléphonez à votre opérateur et donnez-lui ce code. Votre téléphone pourra alors être complètement bloqué, même si le voleur change la carte SIM.
Vous ne récupérerez probablement pas votre GSM, mais vous êtes néanmoins assuré que le voleur ne pourra en aucun cas s'en servir... Si cette nouvelle s'étend à tout le monde, les voleurs de téléphones portables pourront se recycler, car le vol deviendra .

Le travail sur écran

Travailler intensivement devant un écran peut engendrer des troubles de la santé : fatigue visuelle, troubles musculosquelettiques, stress... Cependant, il est possible de limiter ces troubles : une analyse de l'aménagement du poste de travail et des tâches qui incombent à l'opérateur peut permettre de mettre en oeuvre une stratégie de prévention efficace. Celle-ci pourra passer par un changement dans l'implantation et l'aménagement du poste, le choix d'un matériel adéquat, des modifications dans l'organisation du travail... pour aboutir à la création d'un poste de travail adapté à l'utilisateur et à sa façon de travailler, et favorisant une posture confortable.
En dehors de quelques points litigieux, les études s'accordent à dire que le travail sur écran ne nuit pas à la santé de l'opérateur, mais qu'il peut engendrer des troubles si le poste de travail n'est pas adapté.
- Quels sont les risques liés au travail sur écran ?
Les ordinateurs sont devenus un élément incontournable de notre environnement de travail. Les utilisateurs interrogent régulièrement l'INRS à propos des effets sur la santé de leur utilisation intensive :
Le travail sur écran fait-il baisser la vue ?
Les femmes enceintes doivent-elles éviter de travailler devant un écran ?
Les filtres sont-ils utiles ?
Les rayonnements émis par les écrans sont-ils dangereux ?
Le travail sur écran engendre parfois des troubles visuels
Travail sur écran et problèmes cutanés
Le travail sur écran peut provoquer des troubles musculo-squelettiques (TMS)
Le travail sur écran est un facteur de stress
Exposition aux rayonnements émis par les écrans- Cas particulier : les femmes enceintes

- Identification et prévention des risques:
Implantation et aménagement du poste de travail
Adapter l'éclairage
Choisir un mobilier adapté
Choisir un matériel informatique adapté
Affichage et filtres
Organisation du travail : les pauses - Cas particulier : poste debout

LA NORMALISATION :
Une norme internationale intitulée "Exigences ergonomiques pour travail de bureau avec terminaux à écrans de visualisation" (ISO 9241) a été publiée par l'Association française de normalisation (AFNOR) sous l'indice de classement X35-122.
Elle concerne l'affichage, l'environnement et l'aménagement du poste, les réflexions, les couleurs affichées, les périphériques d'entrée ainsi que le dialogue avec l'ordinateur. Cette norme ISO ne traite pas de l'émission de rayonnements ni de la sécurité électrique. L'aspect sécurité est abordé dans les publications de la Commission électrotechnique internationale (CEI 65 et CEI 950).Il existe également une norme pour les écrans plats : ISO 13406, intitulée "exigences ergonomiques pour travail sur écrans de visualisation à panneaux plats".
Quant aux rayonnements, il font l'objet d'un projet de norme européenne (prEN 50279) intitulée : "Écrans de visualisation - Méthodes de mesures des champs électriques et magnétiques proches, basses fréquences".
Ce projet émane du Comité Européen de Normalisation Electrotechnique (CENELEC).Des associations de fabricants ont également conçu leurs propres recommandations sur la qualité du matériel et son confort d'utilisation.

L'éolien oppose la médecine et les industriels

L'académie de médecine s'inquiète du bruit produit par les aérogénérateurs. Les industriels de l'éolien répliquent en produisant une contre-enquête.
Bruyantes, provocatrices de crises d'épilepsie, épouvantails à gibier qui effraient les bovins et font tourner leur lait, fuir les oiseaux quand elles ne les tuent pas, les éoliennes sont accusées par certains - très minoritaires - de tous les maux de la terre.
Réactions de stress.
La polémique qui oppose aujourd'hui le Syndicat des énergies renouvelables (SER), qui défend les intérêts des industriels de l'éolien, à l'académie de médecine, ne se réfère heureusement pas à ce type de bas arguments. Elle n'en est pas moins vive.
Le 13 avril, le président du SER, André Antolini, a réagi à la publication d'une étude de l'académie qui s'est penchée, à la demande du ministère de la Santé, lui-même sollicité par une association anti-éolienne bretonne, sur "le retentissement du fonctionnement des éoliennes sur la santé de l'homme".
Dans cette étude publiée le 14 mars 2006, les sommités médicales ne retiennent qu'un grief contre les éoliennes : elles peuvent être bruyantes. Un bruit qui, même "à des intensités modérées [...], peut entraîner des réactions de stress, perturber le sommeil et retentir sur l'état général". Les académiciens préconisent donc "par précaution", de ne pas construire d'aérogénérateurs "à moins de 1.500 mètres des habitations".
Considérant qu'il s'agit d'une attaque en règle contre le développement de l'éolien, le président du SER a brandi une contre-étude montrant que les aérogénérateurs sont des machines silencieuses : 100 décibels au niveau du rotor, 55 db au pied de l'éolienne et 35 db à 500 mètres d'elle, "soit le bruit d'une conversation à voix basse", insiste M. Antolini.
Ce genre de conflit peut sembler anecdotique mais il pourrait bien se multiplier. Car, si les Français sont, dans les sondages, très favorables aux éoliennes, ils le deviennent beaucoup moins lorsqu'il s'agit de les ériger dans leur champ de vision. C'est d'ailleurs "d'abord la protection du paysage" qui a motivé l'
action de l'Association pour la protection des sites des Abers (Apsa) à l'origine de la saisine de l'académie de médecine, se défend son président, Joël Retière-Lehideux.
Or, le développement des éoliennes est rapide. Leur nombre a doublé, passant de 505 il y a cinq ans à 1.049 début 2006. Une politique encouragée par l'État qui cherche à multiplier les parcs pour satisfaire aux objectifs européens qui lui imposent de produire 21 % d'électricité verte d'ici à 2010, contre 16 % actuellement.
Paradoxe.
Une politique que critique le président de l'Apsa qui rappelle cette évidence : les éoliennes ne tournent que lorsque le vent souffle ! Leur production par intermittence nécessite donc, pendant les périodes sans vent, la mise en route de centrales relais. Hors les seules à même de réaliser cette tâche sont celles qui fonctionnent aux énergies fossiles (charbon, fuel, gaz) très polluantes.
Le paradoxe de la politique éolienne, c'est qu'en l'état du parc, chaque nouvelle éolienne favorise potentiellement de nouvelles pollutions. Ce à quoi les partisans de l'électricité durable répliquent qu'il suffit d'implanter suffisamment d'éoliennes pour que les parcs compensent leurs défaillances entre eux.

Rémy Janin- Par La Tribune

Quand le Roi négociait avec le Polisario

« On parle de régionalisation, mais on n'a pas encore fixé de critères. La région et l'autonomie sont des mots, on peut leur donner le contenu qu'on veut ».
Ce fut la réponse du prince héritier à Bachir Mustafa Sayed, un des négociateurs du polisario lors de la fameuse rencontre de Rabat en septembre 1996 dont nous publions les minutes. Dès 1996, il y a dix ans, la monarchie travaillait sur une sortie du conflit par la régionalisation, voire l'autonomie. Ce qui fut donc présenté en août 2000 comme une inflexion majeure de la stratégie marocaine était en réalité dans les esprits depuis au moins quatre années. Nous savons aussi que parmi les dossiers les plus délicats confiés au G14, le fameux think tank de Hassan II, figurait un projet de fédéralisation du royaume avec parlements régionaux.
Dans cette affaire, le Maroc dispose pourtant d'atouts considérables. Sur le plan diplomatique d'abord, il a hérité d'un soutien conséquent de « grandes puissances » plus ou moins « concernées par cette question » : Espagne, France, Etats-Unis. Sur le plan politique, ensuite, le processus de réconciliation avec le passé, conduit par la monarchie, en dépit de ses limites, a eu un impact positif sur la communauté internationale et particulièrement, dans les milieux officiels américains. La réforme de la Moudawana a également eu, des retombées positives sur la vision que l'élite politique américaine a du Maroc. Tous ces éléments risquent pourtant de perdre de leur lustre si la proposition d'autonomie ne prend pas en compte les ingrédients d'une réelle démocratisation.
Intransigeance des américains.Que prépare le régime pour s'adapter à cette nouvelle donne ? A Washington, l'humeur est au pessimisme. On craint que le Maroc ne fasse pas les efforts nécessaires pour présenter un plan qui permette à la communauté internationale de faire pression sur le Polisario pour qu'il abandonne ses ambitions d'autodétermination.

dimanche 21 janvier 2007

Photos souvenirs :

Siège DR.Fés / De g-à-d :
DHAYBI - FARAH - BOUZIDI


Siège AD-TAZA / De g-à-d :
DHAYBI - BOUZIDI - JAMRANI - ALLABI
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Réunions préparatoires à la visite royale de 1999 dans les Provinces
de TAZA et AL HOCEIMA.

Photo souvenir :


De d-à-g :
BOUZIDI-TAHRI-ERRAIS-BRAHMI-OURRAOUI-BOUTAYEB
Foire de Casablanca -1999

Risques d' incendie : le détecteur de fumée

Les détecteurs de fumée sont nés dans les années 40, il s'agit de la meilleure mesure pour se protéger du feu. Les fumées étant le premier indice d'un incendie, les détecteurs avertisseurs autonomes de fumée permettent aux habitants de maîtriser le départ du feu ou de fuir à temps.
Statistiques :

A peine 1 % des logements français sont munis de détecteurs de fumée (alors qu'on en trouve, par exemple, dans 98 % des foyers en Norvège).
En France, une expérimentation locale a eu lieu à partir de 1998 dans les départements des Deux-Sèvres et d'Ille-et-Vilaine, consistant à équiper des logements sociaux de 1 400 détecteurs avertisseurs de fumée. Après 5 ans d'observation, ces dispositifs ont montré leur efficacité avec notamment la division par 10 des risques mortels d'incendie domestique.
La majorité des incendies domestiques peut être évitée si les victimes sont alertées dès le début de l’incendie, et si elles savent réagir face au feu. Le détecteur de fumée alerte dès la formation de fumée dans une pièce. Il permet donc d’avertir les occupants d’un logement dès que l’incendie se déclare pour leur permettre de maîtriser le départ du feu ou de fuir sans être victimes des émanations, diminuant ainsi considérablement le taux de mortalité.
Les detecteurs autonomes avertisseurs de fumée sont le seul moyen de ne pas être victime des feux nocturnes, particulièrement meurtriers (responsables de 70 % des décès dans les incendies d’habitation). Ne croyez pas que la présence de fumée va vous réveiller. En effet, celle-ci contient du monoxyde de carbone (CO) qui vous endort encore plus profondément. Statistiquement, un Français sur trois sera victime d'un incendie au cours de sa vie ...

Fonctionnement d'un détecteur de fumée

Il existe 2 types de détecteurs de fumée :

Le détecteur de fumée optique.
Les détecteurs de fumée à cellule photoélectrique ou «optiques» réagissent aux incendies à progression lente qui peuvent couver pendant de nombreuses heures avant de s’enflammer. Ce type de détecteur comporte un avantage intéressant : il est moins sujet aux fausses alarmes qui peuvent notamment survenir près de la cuisine.

Le détecteur de fumée ionique.

Détecteur Autonome avertisseur de fumée:

Ils sont obligatoires dans la plupart des pays développés tels que les Etats Unis, l'Angleterre, la Suède et très récemment la Belgique qui vient de voter une loi dans ce sens.

Pourquoi ?

L'incendie de nuit est le plus meurtrier. 800 personnes dont 300 enfants décèdent chaque année. 250 000 incendies en France, chaque année font 10 000 victimes .
"La loi du 13 Octobre 2005 votée à l'Assemblée Nationale oblige les propriétaires d'immeuble de s'équiper de ces détecteurs. Tous les particuliers doivent, également, maintenant acquérir un Détecteur de fumée et fournir cette facture à leur Assureur. Ce même assureur devra établir une remise sur l'assurance habitation du demandeur."

Détection de fumées

· Technologie de détection de fumées / incendie photoélectrique.(non ionique) . Conforme aux Normes EN14604 (norme européenne reprise par NF S61-966).
Suite à l'adoption du projet de loi concernant la sécurité et la prévention des incendies (détecteurs de fumée), un certain nombre d'offres fleurissent désormais sur les sites Internet, prospectus des grandes surfaces et autres.
Les prix s'échelonnent de 5€ à environ 100€ (???).

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Les détecteurs de fumée obligatoires en Belgique

Le gouvernement wallon a défini les modalités qui régissent l'installation de détecteurs d'incendie dans les logements rendue obligatoire en mai 2003. Tout logement individuel ou collectif doit ainsi être équipé d'un détecteur pour chaque niveau comportant au moins une pièce d'habitation et de deux détecteurs au moins si le niveau a une superficie utile supérieure à 80 m2. Ces détecteurs doivent être agréés et garantis pendant cinq ans.
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Quelques faits divers

- Une mère et ses trois enfants périssent dans un incendie à Mons-en-Baroeul, près de Lille.
- Après l'incendie , par lequel une maison a été entièrement détruite, la consternation est grande .Les quatre occupants de la maison ont été sauvés grâce au sang froid des voisins, certains d'entre eux, outre le choc, souffraient en effet de brûlures, assez importantes.
- Deux morts et deux blessés dans un incendie à Volaiville : deux personnes ont péri dans l'incendie de leur maison, à Volaiville dans la commune de Leglise. Deux autres personnes ont été hospitalisées.
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Les détecteurs de fumée interconnectables :

Pour une plus grande sécurité de votre logement, vous pouvez relier entre eux plusieurs détecteurs de fumée (entre 12 et 30 détecteurs selon les modèles). Vous pouvez ainsi installer plusieurs détecteurs de fumée, à chaque étage, au garage etc... S'il y a détection d'un départ de feu dans une pièce éloignée de celle où vous vous trouvez, tous les détecteurs reliés au système vont déclencher simultanément l'alarme. Ce principe permet d'alerter les occupants où qu'ils se trouvent dans la maison.

Emplacements à éviter :
- pièce dont la température est susceptible de tomber au-dessous de 4 °C ou de dépasser 37°C;
- dans un rayon de 90 cm autour d'une ventilation de plafond ou autre zone à forte circulation d'air;
- dans le garage, des produits de combustion étant présents lors du démarrage de la voiture;
- à proximité d'une salle de bain avec baignoire ou douche. La vapeur pouvant provoquer des alarmes intempestives;
- près des lumières fluorescentes, le "bruit électronique" pouvant déclencher également des alarmes intempestives;
- dans les zones poussiéreuses
Les fausses alarmes

Si votre détecteur déclenche de fausses alarmes, vérifiez les points suivants :
1. Votre détecteur pourrait être placé au mauvais endroit. Vérifiez s’il n'est pas trop près des vapeurs de la salle de bains, de la fumée de la cuisinière ou d'une conduite de chauffage.
2. La poussière est souvent la cause de déclenchements intempestifs : nettoyez votre détecteur avec l'aspirateur.
3. Il se peut que le détecteur soit défectueux. Essayez de le placer dans une autre pièce et si le problème persiste, remplacez-le.
Dans tous les cas, n’enlevez pas la pile de votre détecteur de fumée car votre foyer serait laissé sans protection en cas d’incendie
.

L' électricité dans la campagne :


Cette photo a été prise dans la Province de TAZA lors des premiers débuts du PERG 1997-1998.
A l'époque cette photo avait plus d'une signification....l'électricité arrive avant l'eau potable...! ou bien l'ONE qui devance l'ONEP dans le milieu rural .......!

RAPPORT D' INCIDENTS :

Extrait du
RAPPORT INCIDENTS
Al Hoceima - Taza
Période du 13 au 15 /11/2002


Les régions de Taza et Al Hoceima ont connu durant la période du 13/11/2002 au 15/11/2002 des conditions météorologiques assez particulières , caractérisées par de fortes précipitations et des vents très violents qui ont provoqué des coupures de courant sur plusieurs départs 22 KV .

Les installations électriques qui ont été affectées par ces intempéries sont :

- Journée du 13 / 11 / 2002

A 20h 56 mn ,déclenchement du départ 22KV Aknoul – Boured.
A 23h 25 mn ,déclenchement du départ 22KV Beni Hadifa – Targuist.

- Journée du 14 / 11 / 2002

A 09h 15 mn ,déclenchement du départ 22KV Imzouren – Beni Bouayach
A 09h 34 mn ,déclenchement du départ 22KV Beni Hadifa – Beni Boufrah
A 16h 45 mn ,déclenchement du départ 22KV PM Guercif - Debdou.
A 16h 53 mn ,déclenchement du départ 22KV Taza - Tainast.

Nous vous précisons ci- après les actions entreprises pour rétablir le courant sur ces installations.
1- Départ 22KV Aknoul – Boured ( date et Heure de déclenchement : le 13/11/02 à 20h 56mn).

Pylône N° 13 plié par la force du vent

Pylône N° 14 renversé par terre


Les conditions climatiques défavorables caractérisées par des averses et un vent violent ont rendu les accès impraticables durant toute la journée du 15/11/2002.
Devant cette situation qui a persisté plus de 48 heures, et compte tenu de la nature des travaux de réparation à réaliser pour remettre les installations en fonctionnement et rétablir le courant sur la localité de Bni Ammart, nous avons installé un Groupe électrogène de 50 KVA pour assurer provisoirement l’alimentation des clients de cette localité en ce mois de Ramadan (213 clients) .

Cette opération a été réalisée en collaboration étroite avec les autorités locales et les élus ( quatre heures chaque soir de 18 h à 22 h pour les prières et une heure le matin pour le pompage de l’eau potable )
La mise en service du GE a été effectuée le 16/11/2002 à 22h 15mn.
La remise en exploitation normale du branchement a été effectuée le 19/11/02 à 14h 30 mn .après achèvement des travaux provisoire.

Travaux provisoires : Remplacement d’un pylône cassé par un portique en poteaux bois et remise d’une phase avec son contre-poids sur l’armement .

Les travaux définitifs : Remplacement d’un pylône, redressement d’un armement et confection des massifs avec leurs embases.Travaux confiés à l’Entreprise CHELECAS qui opère dans la région.

2- Départ 22KV Beni Hadifa - Targuist ( date et Heure de déclenchement : le 13/11/02 à 23h 25mn).
Le 14 /11/2002 à 0h l’ équipe LMT d’Al Hoceima , l’équipe AC TARGUIST et l’équipe de réception de Taza qui se trouvait dans la région pour des réceptions PERG , ont participé ensemble à la localisation des défauts .
Le 15/11/2002 à 0h55mn ,le défaut a été localisé sur le tronçon de la ligne principale compris entre l’interrupteur N°115 et le support 194.
La poursuite de la recherche de défaut fut arrêtée à cause des conditions météorologiques défavorables et le risque d’insécurité eu égard au vent violent qui soufflait .
A 7h de la journée du 16/11/2002 , Il a été décidé d’effectuer des visites montées tout en procédant à l’ ouverture des bretelles successivement au niveau des dérivations du tronçon du réseau en question.
Ces opérations ont permis de repérer le défaut sur l’IACM N°1 de la dérivation MEDITEL.
Après isolement de cette dérivation , le courant fut rétabli sur le centre de Targuist à 12h 15mn.
Le rétablissement de courant sur les localités de Beni Bounssar et Issaguen a été rendu effectif le 16/11/2002 respectivement à 10h et 12 h20mn après réparation des installations endommagées (Interrupteur IACM , deux bretelles rompues et un contre poids décroché).

3- Départ 22KV Imzouren – Beni Bouayach ( Date et heure de déclenchement : 14/11/2002 à 09h15mn).
A 10h 15mn , il a été procédé à l’isolement du branchement MT du village Tazouraght haut à la suite de la rupture de 2 phases entre les supports 12 et 15 et le rétablissement du courant sur la ligne principale
Le 16/11/2002 à 17h 15mn rétablissement du branchement du village Tazouraghrt après remise en état du réseau endommagé.

4- Départ 22KV Beni Hadifa – Beni Boufrah ( date et Heure de déclenchement : le 14/11/02 à 9h 34mn).

La localisation de défaut entreprise par l’AC de Targuist sur ce départ a été achevée à 19h00 par l’isolement de l’inter 37 Kala Iris.
Rétablissement du courant à 19h 20mn sur la totalité du départ.
A 15h30mn ,le courant a été rétabli sur ce tronçon.

5- Départ 22KV Poste Mobil Guercif - Debdou ( date et Heure de déclenchement : le 14/11/02 à 16h 45mn).

A 17h de la journée du14/11/2002 le courant a été rétabli sur la ligne principale après avoir isolé la dérivation de Rchida.
Le 15/11/2002 à 12h28mn le courant a été rétabli après remplacement isolateur cassé au support N°108

6 - Départ 22KV Taza - Tainast ( date et Heure de déclenchement : le 14/11/02 à 16 h 53 mn).

A 17 h 08 mn de la journée du 14/11/2002 rétablissement du départ jusqu’à l’Inter 82.
A 22 h isolement de la dérivation du village PERG Ouled Guennoun nouvellement mis en service ( 8 clients BT sont actuellement raccordés).
A 22 h 50 rétablissement du courant sur la totalité du départ .

COMPTE RENDU :

Les gens changent, les procédures changent.......mais les problèmes de l'ONE sont toujours les mêmes.... à une nuance prés.Voici un compte rendu dressé personnellement pour le personnel de la DR.FES en 2001 :

COMPTE – RENDU
Intervention de Monsieur le Directeur Général
CSTE - Le 27 Septembre 2001



Participants :
- Le Directeur de la Distribution
- Les Chefs des Divisions Régionales
- Les Chefs d’Agences de Distribution .

A la suite d’un certain nombre de dysfonctionnements enregistrés dans plusieurs Agences Commerciales, Monsieur le Directeur Général a réuni au CSTE le 27 / 9 / 2001 tous les Chefs de DR et AD pour les sensibiliser contre les dérapages, jugés très graves parfois , constatés au niveau du personnel commercial .

Les principales directives de Monsieur le Directeur Général sont résumées comme suit :

- Les cas de DEMNATE et NADOR ont été rappelés à l’assistance .
- La Direction Générale reçoit ces derniers temps beaucoup de réclamations
- Les agents ONE doivent avoir la même conviction qu’ils soient anciens, nouveaux ,du Nord ou du Sud , cadre ou exécution ,….
- Nous sommes tous jugés à travers la perception que les citoyens ont à l'égard de l’Office , c’est une réalité.
- On ne doit pas accepter une mauvaise image sur nous à cause d’un nombre limité de défaillants .
- L’image de marque de l’ONE c’est sa pérennité .
- Les responsables ici présents doivent réunir tout leur personnel commercial pour le sensibiliser avec fermeté sur le danger qu’il court en mettant des intermédiaires entre lui et le client .Exemple : Les Instelecs qui posent des compteurs ou distribuent les avis…
- Un Instelec dans la région de Casablanca se propose d’accorder plus d’un compteur à celui qui le demande , c’est lui qui s’occupe du reste auprès de l’agence ONE .
- Il y a également les Entreprises ou Bureaux d’Etudes qui s’intercalent entre le citoyen et l’ONE ( Exemple : Cas d’OUEZZANE )
- Il faut communiquer suffisamment avec le personnel et toute récidive doit être sanctionnée après mise en garde.
- Nous savons qu’avec le PERG on vous demande beaucoup par rapport aux moyens dont vous disposez.
- Par exemple , lorsqu’on débloque 1000 Villages à la fois ,ceci nécessite une organisation exceptionnelle pour y faire face afin d’éviter de laisser les Chefs d’AC débordés par les sollicitations des foyers .
- La DR doit donc canaliser ses ressources ou recourir le cas échéant à un renfort des autres DR .
- Il faut toujours anticiper les problèmes pour éviter de gérer ordinairement des cas exceptionnels .
- Aujourd’hui il y a 240 000 clients PERG raccordés, soient 500 compteurs par jour.
- Les Chefs DR doivent présider eux mêmes ces réunions de sensibilisation .
- Les interactions INSTELEC entre ONE et Clients doivent être interdites et sévèrement sanctionnées jusqu’à la révocation de l’agent ONE s’il le faut.
- Le Chef d’AD doit ouvrir sa porte positivement au client et doit avoir la perception du terrain sur tout ce qui se passe dans son territoire
- Nous devons être à l’écoute du client .
- Chacun doit arrêter le plan d’actions qu’il juge efficace à engager.
- Si on a choisi l’ONE pour y faire carrière, on doit le défendre jusqu’au bout .
- Si quelqu’un estime qu’il ne peut assurer la charge qu’il a avec les moyens dont il dispose, il n’a qu’à le dire ,et il ne perdra aucun avantage ,c’est mieux que de rester dans un poste sans rien faire, l’ONE est perdant et l’agent vit dans le stress
- Nous comptons beaucoup sur vous pour rétablir la situation et nous sommes persuadés que vous y arriverez à le faire pour la prospérité de l’ONE.

Remarques :

A l’issue des exposés présentés par les Chefs de DR sur la situation des abonnements PERG des villages débloqués depuis Juillet 2001, Monsieur le Directeur Général a émis les remarques suivantes .

· Recenser le nombre de demandes de branchements en instance chez l’AC .
· Si on ne dispose pas d’Instelecc dans une région donnée on doit faire appel à d’autres éléments des autres régions .
· Procéder à l' analyse de chaque étape depuis la demande, indication, réception installations intérieures , abonnement et pose compteurs pour apprécier la cadence de traitement des demandes au niveau des AC .
· Tous les villages mis en service après le 31-7-2001, doivent être traités de la même manière que ceux débloqués en Juillet 2001 par le conseil d’Administration de l’ONE ( une note DG sera diffusée à ce sujet ) .
· Monsieur le Directeur Général s’est donné rendez-vous au Chef d’AD d’EL HAJEB pour visiter les villages dont le taux d’abonnement est resté stagnant.
· Les compteurs et connecteurs peuvent être achetés par les DR en cas de pénurie et c’est permis par les procédures d’Achat .

dimanche 14 janvier 2007

Introduction à la Qualité : (suite 1)

Notion d'amélioration permanente
L'un des principes de base de la qualité est la prévention et l'amélioration permanente. Cela signifie que la qualité est un projet sans fin dont le but est de prendre en compte les dysfonctionnements le plus en amont possible. Ainsi la qualité peut être représentée par un cycle d'actions correctives et préventives, appelé «roue de Deming» :
Ce cycle, représenté dans la roue de Deming, est nommé modèle PDCA, afin de désigner les quatre temps suivants :
«Plan» (Planifier) : il s'agit de définir les objectifs à atteindre et de planifier la mise en oeuvre d'actions,
«Do» (Mettre en place) : il s'agit de la mise en oeuvre des actions correctives,
«Check» (Contrôler) : cette phase consiste à vérifier l'atteinte des objectifs fixés,
«Act» (Agir) : en fonction des résultats de la phase précédente il convient de prendre des mesures préventives.

Démarche qualité
L'amélioration de la qualité, interne et externe, permet à l'entreprise de travailler dans de meilleures conditions avec ses bénéficiaires, ce qui se traduit par une relation de confiance et des gains sur le plan financier (augmentation des bénéfices) ou humain (clarification des rôles, des besoins et de l'offre, motivation du personnel).
Il s'agit toutefois d'un effort impliquant l'ensemble de l'entreprise et conduisant la plupart du temps à des modifications des habitudes de travail, voire des changements organisationnels. Ainsi on appelle «démarche qualité» l'approche organisationnelle permettant un progrès permanent dans la résolution des non-qualités. Il s'agit d'une démarche participative, c'est-à-dire à laquelle doit nécessairement participer l'ensemble de l'entreprise et par conséquent nécessairement portée au plus haut niveau hiérarchique.

Assurance qualité
On appelle «assurance qualité» la garantie du maintien d'un certain niveau de qualité, fonction des objectifs visés. Elle se décline ainsi sous la forme d'un référentiel documentaire formalisant les méthodes mises en oeuvre à cet effet. La norme 8402-94 donne la définition suivante : Ensemble des activités préétablies et systématiques mises en oeuvre dans le cadredu système qualité, et démontrées en tant que de besoin, pour donner la confianceappropriée en ce qu'une entité satisfera aux exigences pour la qualité.
L'assurance qualité a ainsi pour but de rassurer le client sur la qualité de la prestation de l'entreprise. Elle se décline sous la forme d'un document écrit, appelé «manuel d'assurance qualité», récapitulant l'ensemble de la politique qualité de l'entreprise.
La certification ou accréditation est ainsi une reconnaissance écrite, d'un tiers indépendant, de la conformité d'un service, d'un produit ou d'un système à un niveau de qualité. La certification se fait généralement par rapport à une norme, préferentiellement internationale. Parmi les principales certifications citons notamment : La famille ISO 9000 (ISO 9000, ISO 9001, IS0 9004, ISO 10011); EFQM (European Foundation for Quality Management).

Management par la qualité totale
Le concept de «management par la qualité totale» (en anglais «Total Quality Management», noté TQM) désigne la mise en oeuvre d'un projet d'entreprise reposant sur une démarche qualité mobilisant tout le personnel, c'est-à-dire une stratégie globale par laquelle l'entreprise toute entière met tout en oeuvre pour satisfaire ses bénéficiaires en qualité, coût et délai. L'objet du management par la qualité totale passe ainsi nécessairement par le développement d'un «esprit qualité» partagé par tous.

Introduction à la Qualité :

Le mot «Qualité» est de plus en plus utilisé dans les entreprises, que ce soit dans le secteur alimentaire, industriel ou même dans le secteur des services, en particulier dans le monde informatique. Dans l'ensemble de ce dossier le terme «entreprise» désigne indépendamment toute entreprise, organisation ou association du secteur public ou privé. De la même façon le terme «Client» doit être pris au sens large de «bénéficiaire» et le terme «Produit» en tant que fourniture d'un livrable matériel ou immatériel (service). De nombreux concepts se cachent derrière la notion de «Qualité», ce dossier a pour but de définir les principaux termes et de comprendre les objectifs et les méthodes de mise en place d'une démarche qualité.
La «Qualité» peut se définir comme la capacité à atteindre les objectifs opérationnels visés.
La norme ISO 8402-94 définit la qualité comme suit : Ensemble des caractéristiques d'une entité qui lui confèrentl'aptitude à satisfaire des besoins exprimés et implicites.
La norme ISO 9000:2000 la définit comme ceci : Aptitude d'un ensemble de caractéristiques intrinsèquesà satisfaire des exigences.
Dans la pratique la qualité se décline sous deux formes :
La qualité externe, correspondant à la satisfaction des clients. Il s'agit de fournir un produit ou des services conformes aux attentes des clients afin de les fidéliser et ainsi améliorer sa part de marché. Les bénéficiaires de la qualité externe sont les clients d'une entreprise et ses partenaires extérieurs. Ce type de démarche passe ainsi par une nécessaire écoute des clients mais doit permettre également de prendre en compte des besoins implicites, non exprimés par les bénéficiaires.
La qualité interne, correspondant à l'amélioration du fonctionnement interne de l'entreprise. L'objet de la qualité interne est de mettre en oeuvre des moyens permettant de décrire au mieux l'organisation, de repérer et de limiter les dysfonctionnements. Les bénéficiaires de la qualité interne sont la direction et les personnels de l'entreprise. La qualité interne passe généralement par une étape d'identification et de formalisation des processus internes réalisés grâce à une démarche participative.
L'objet de la qualité est donc de fournir une offre adaptée aux Clients, avec des processus maîtrisés tout en s'assurant que l'amélioration ne se traduit pas par un surcoût général, auquel cas on parle de «sur-qualité». Il est possible d'améliorer un grand nombre de dysfonctionnements à moindre coût, mais, à l'inverse, plus on souhaite approcher la perfection plus les coûts grimpent !
Dans l'absolu, pour les entreprises du secteur privé, il ne s'agit pas tant de répondre de manière exhaustive aux attentes des Clients («Zéro défaut») que d'y répondre mieux que les concurrents. Dans le secteur public la qualité permet notamment de rendre compte d'un usage maîtrisé des fonds publics pour fournir un service adapté aux attentes des citoyens.
L'opposé de la qualité, nommé non-qualité, possède également un coût. En effet il s'avère généralement plus coûteux de corriger les défauts ou les erreurs que de «faire bien» dès le départ. D'autre part, le coût de la non-qualité est d'autant plus important qu'elle est détectée tardivement. A titre d'illustration, réaliser à nouveau un Produit défectueux coûtera au final plus du double du prix de production du Produit initial s'il avait été réalisé correctement. Qui plus est, la différence de prix sera moins grande si le défaut est détecté en cours de production que s'il est détecté par le client final (insatisfaction du client, traitement de l'incident, suivi du client, frais de port, etc.).
Il s'agit donc de trouver le juste équilibre permettant d'éliminer au maximum la non-qualité, afin d'obtenir un bon niveau de satisfaction de la clientèle, de les fidéliser et de faire des bénéfices, tout en y consacrant un budget raisonnable.

La Douane dans l'histoire du MAROC :

Depuis le XIIème siècle, la réglementation douanière avait connu une évolution sans précédent depuis que les Sultans des premières dynasties régnantes au Maroc avaient développé les échanges commerciaux réguliers avec les nations chrétiennes de la Méditerranée. Une structure organisée de personnel douanier a donc pu voir le jour dès cette époque. L’administration douanière a été ainsi une des premières structures de l’Etat qui étaient gérées d’une manière fonctionnelle et constante.
Bien que nous n’ayons pas d’études ou de documents précis sur l’organisation douanière ancienne, nous avons pu déceler à travers les traités et les témoignages sur l’activité du commerce extérieur, le rôle prépondérant du personnel douanier. Le responsable de la douane dans les ports était désigné sous l’appellation « Caïd adiwana » ou « mouchrif ». Les traités lui attribuaient de très larges pouvoirs, non seulement dans le domaine douanier mais également au plan commercial, financier et juridique.
Sous les Almohades, les «caïds adiwana» étaient coiffés par le «Raïs Adiouane» qui était le chef de l’administration fiscale. Dans une étude de l’organisation des finances au Maroc Michaux Bellaire décrit ce responsable comme un personnage qui appartenait à la cour du Sultan. Il dirigeait la perception des impôts y compris les droits de douane. Le «Raïs Adiouane» déposait les recettes dans une caisse centrale et les faisait inscrire sur un registre. Il contrôlait les écritures des douanes dans les ports. On le désignait également par le titre de “ Saheb Al Achghal ”. Les premiers responsables des douanes au Maroc connus seraient :
- Le Caïd Mimoun : Cosignataire d’une convention commerciale avec la République de pise. Cet Amiral de la flotte Almohade aurait été chargé des fonctions douanières et serait le plus ancien responsable connu des douanees au Maroc.
- «Abou Sadad» qui a été directeur des douanes Almohades en 120732.
- «Abou Mohamed Ibnou Mekser» était un prince de la famille Almohade au pouvoir chargé particulièrement des questions douanières.
- «Ibn Halas» qui fut un célèbre et riche négociant de Valence a été nommé, par le Sultan Almohade Errachid, responsable des douanes de Sebta vers 1233. Il y fut un prestigieux et puissant directeur des douanes.
- «Saïd Agenouis» dit le génois fut désigné amine des douanes du port de Salé par le Sultan Moulay Ismaïl en 164734 - En 1672, Abdelhadi, de son vrai nom Pillet, un français converti à l’islam, fut également nommé amine des douanes du port de Rabat.
Contemporain du Sultan Sidi Mohamed Ben Abdallah, G. Host était un agent de la compagnie danoise d’Afrique et Consul du Danemark au Maroc pendant près de neuf ans. A ce titre, il consigna dans ses mémoires plusieurs événements et faits qui se rapportaient à l’activité douanière. A travers son récit, on peut se rendre compte jusqu’à quel point la douane était non seulement un sujet de préoccupation du makhzen et du Sultan en personne mais également de l’ensemble du corps diplomatique accrédité au Maroc.
Avant son investiture en qualité de Sultan du Maroc en 1757 Sidi Mohamed Ben Abdallah, Gouverneur de Marrakech, Draâ et du Soudan augmenta en 1753 les droits de douane et organisa le commerce extérieur d’une manière plus rentable. Le 28 août 1755 il assigna à une amende de 30.000 piastres, les commerçants chrétiens qui ne s’acquittaient pas des droits de douane dus au makhzen au port de Salé. En 1762, pour simplifier les opérations de perception des droits et taxes douaniers et éviter les détournements de ses droits, la gestion du port d’Agadir fut confiée à un certain Benyechou, moyennant 20.000 piastres. Ce dernier fit montre d’un abus de confiance vis-à-vis du makhzen qui ne manqua pas de le châtier sévèrement en lui coupant les deux mains.
Les douanes de Safi et de Salé étaient confiées à des négociants danois. Sidi Mohamed Ben Abdallah concéda le port de Tétouan à des anglais. Mais constatant que ces derniers s’intéressaient uniquement au dédouanement des produits alimentaires au détriment des autres marchandises, la ferme de la douane fut confiée au gouverneur de Gibraltar pour 27.000 piastres puis à un juif dénommé Bengrimo, pour 23.000 piastres. Ce dernier fut mystérieusement assassiné en 1763.
Par ailleurs, Abraham Bendellac agent consulaire intérimaire de Hollande à Tanger de 1820 à 1830 confirme dans ses mémoires l’importance du rang de l’amine des douanes dans la hiérarchie administrative.
Les structures de l’Amana des douanes à Marrakech connurent sous le règne des Saâdiens (1510-1658) un essor sans précédent. L’activité commerciale florissante avec l’Europe et particulièrement avec l’Angleterre a fait de Safi le port le plus important de l’Empire à cette époque.
Pour mieux contenir et contrôler le grand flux des marchandises importées et qui étaient particulièrement destinées aux négociants de la capitale Marrakech, le makhzen y a édifié le plus important édifice des douanes. A côté du bureau habituel des douanes de la kasba, le Sultan Mohamed El Mehdi Acheikh ordonna en 1547 la construction sur l’actuelle place Jamâa Elafna d’un nouveau bâtiment de 23 entrepôts géré par la douane et soumis à la surveillance permanente du service. Les marchandises débarquées à Safi, étaient dès lors, acheminées depuis le Port de Safi sous escorte douanière pour accomplir les formalités de dédouanement dans les nouveaux bureaux. En 1624, le bâtiment fut transformé en foundouk réservé aux négociants européens. A la fin du règne des Saâdiens vers 1653, les formalités douanières n’étaient plus accomplies à Marrakech mais au Port de débarquement des marchandises à Safi.
En 1886, les oumana des douanes d’Essaouira furent les premiers responsables de l’administration à rétablir l’autorité du makhzen sur le Port d’Essaouira après la seconde harka de Moulay El Hassan.
Voinot, capitaine de l’armée française en mission dans l’Oriental, publia dans le bulletin de la société de Géographie et d’Archéologie de la Province d’Oran (1911 - 1912 ) un précieux témoignage sur le fonctionnement de l’Amana des douanes à Oujda à la veille du protectorat. Jusqu’en 1907, les magasins de la douane se trouvaient près de la kasba.

Bou Gafer, une grande épopée de la résistance marocaine

Une page d'histoire : Bou Gafer, une grande épopée de la résistance marocaine .La question présente pourra être envisagée à partir de trois axes principaux. D'abord, nous tenterons d'évaluer les forces en présence ; ensuite, nous passerons en revue les principaux témoignages oculaires mettant en relief l'état général de la situation et notamment le rôle de la femme des ayt 'Atta et enfin, une esquisse d'une évaluation d'ensemble.
LES FORCES EN PRESENCE :Du côté des résistants ayt 'Atta :On ne peut, dans l'état actuel de nos connaissances, évaluer de façon même approximative les équipements techniques, les matériels et l'armement dont disposent les résistants au cours de cette guerre coloniale. Néanmoins, une chose est certaine : les résistants ne disposent que d'un armement somme toute ordinaire et léger. Une autre certitude : leur conviction dans la légitimité de leur action et leur implication sans réserve dans cette confrontation vivifiée par leur hostilité au Glawi et par leur indépendance invétérée.C'est dans cet état d'esprit que les ayt 'Atta s'apprêtèrent à rencontrer les troupes coloniales. D'ailleurs, ils ont tout fait pour que cette rencontre ait lieu et, nous semble -t- il, le plus rapidement possible autant leur activisme est notoire. Ceci est d'autant vrai qu'ils sont partis avec leurs enfants, leurs femmes et leurs troupeaux défendre leur terre. La connaissance parfaite du terrain est déjà une arme redoutable à leur avantage. Il offre le refuge, l'embuscade et les pierres.
Encore une fois dans une lettre adressée à son ancien chef le général Heusch, H. de Bournazel écrit : « ...on s'attend à une résistance d'autant plus farouche que le terrain s'y prête admirablement». Et Spillmann de surenchérir : « Tout fait présager en définitive une résistance d'autant plus forte que le caractère montagneux du pays facilite grandement la défense et empêche le déployement de forces assaillantes imposantes ». D'après certaines estimations, les ayt 'Atta seraient deux mille fusils. Spillmann, témoin oculaire et partie prenante les évalue à près d'un millier sur la base des renseignements recueillis par les bureaux intéressés : 300 familles des ayt Wahlim ( Ilmchane, ayt 'Aissa u Brahim, ayt Hassu ) résidant en permanence au Saghro. Les familles qui se sont jointes sont au nombre de 200 (ilmchane, ayt Lfersi, Ikhoukhoubene, ayt Bouwknifen, Ignawn, ayt Yahya u Moussa, ayt 'Aissa u Brahim) venus de Todgha, Taghbalt et de Tazarrine et 300 familles des ayt Ya'zza, ayt Unebgui, ayt Khebbach et ayt Umnasf.
Du côté colonial : Deux groupes placés sous le commandement des généraux Catroux ( région de Marrakech ) et Giraud ( région de Tafilalet). Les deux groupes Catroux et Giraud disposent selon certaines informations, respectivement de 8.000 et 9.000 combattants, toutes catégories confondues : troupes régulières, légion étrangère, partisans.
Les informations données par Spillmann montrent que le groupement Ouest dirigé par le général Catroux est composé des détachements suivants : Harka de Todgha : 1.000 partisans glaoua et ayt Wawzguit ( 32ème goum )Harka du Dades : 1.200 partisans Imeghrane.
La logistique militaire, en plus des armements individuels, comprend : 44 avions de guerre et une grande artillerie de calibre 75,65 et 105 mm. C'est dire que nous sommes en face de forces ostensiblement inégales. Et, pourtant toutes les informations disponibles et les témoignages des militaires et du médecin Vidal concordent et affirment l'acharnement de la résistance et la perspicacité de la stratégie adoptée par les ayt Atta.
QUELQUES TEMOIGNAGES : Saghro, une forteresse imprenable. Saghro, un nom magique et envoûtant ; un nom qui fait peur ; une montagne noire et chaotique. H. Bordeaux note que c'est ici «où devaient se livrer quelques-uns des plus durs et des plus coûteux combats de toute la guerre du Maroc». De ceux qui ont pu approcher et connaître les Ayt 'Atta, ils sont unanimes à affirmer «qu'ils ne se laissent guère impressionner par les représentants de l'autorité...ce sont des gens simples, mais difficiles à manier, vifs, frondeurs et d'une humeur inégale».«l'ennemi révéla une opiniâtreté et un courage dans la résistance qui dépassèrent ce que nous avions pu imaginer après nos rencontres avec d'autres tribus rebelles». Toutes les tentatives furent repoussées.l'assaut du 28 février est suivi par le médecin major Vial qui souligne : « ...où la jumelle ne découvre que l'œil et le fusil, ils tirent sans relâche, à coup sûr, le moukkala ( mkahla, fusil) bien posé, et les nôtres sont fauchés». «Ils sentent qu'ils ont en face d'eux les tribus les plus guerrières du Maroc». De son côté, H. Bordeaux écrit que : «L'attaque n'a pu parvenir à son objectif. La résistance s'avère acharnée et disciplinée. Elle décèle un chef et une longue organisation». Et Spillmann d'ajouter : «... Dans le Sarrho, ils ont cependant opposé à nos troupes, très supérieures en nombre, en armement et en organisation, une résistance désespérée, magnifique, qui a forcé notre admiration» «Plusieurs assauts furent lancés contre cette forteresse naturelle, venant de l'est et de l'ouest. Ils furent tous repoussés de façon sanglante. Nous y perdîmes quatre officiers tués du côté de Marrakech et six officiers tués du côté des confins algéro-marocains, dont hélas ! mon ami le capitaine de Lespinasse de Bournazel, héros légendaire du Maroc». Et H. Bordeaux de conclure : «Mais la résistance est si acharnée que le général Huré qui commande les troupes du Maroc décide de prendre le commandement général à Bou-Malem (Boumalne Dades) et de joindre l'effort du général Giraud à celui du général Catroux afin de ramener l'ennemi au Bou-Gafer et de l'y attaquer». «Aucune campagne coloniale, dans aucun pays, n'avait dû briser une telle résistance de l'homme et du terrain. Il fallait donc recourir à d'autres moyens pour réduire cet ennemi acharné dans son formidable bastion : le bombarder sans répit, jour et nuit ; lui enlever les points d'eau ; le resserrer dans son réduit et le contraindre à y demeurer avec son bétail mort, avec ses cadavres...». la femme, encore plus résistante.De toutes les guerres connues, la femme n'a jamais joué un rôle aussi prééminent et admirable qu'à la guerre de Bou Gafer. Elle assure les arrières, prépare les vivres et les munitions, cherche l'eau dans des sources découvertes, soutien et vivifie la flamme de combattre et de résister, prodigue des remontrances aux hésitants et peureux, encourage par les youyous stridents que les échos des montagnes amplifient. On n'entend que «outat, outat, ta'dalm tiyti...». Les témoignages sont éloquents et forcent l'admiration pour ces femmes combattantes, admirables et hardies qui ne jurent que par la victoire ou la mort.Le médecin français note qu'ils sont : « ... tous résolus à défendre piton par piton cette forteresse imprenable, tous farouchement décidés, les femmes surtout, à mourir ou à faire échec à nos harkas... ».Et Vidal de continuer :«Leurs femmes veillent à rassembler les isolés, distribuent les munitions, prennent la place des mourants et font rouler sur les assaillants d'énormes pierres qui sèment la mort jusqu'au fond de l'oued». «2000 fusils ( nombre exagéré ) aux mains d'excellents tireurs, et avec eux des femmes plus enragées qu'eux - mêmes dans la volonté de la lutte, prêtes à faire le coup de feu à la place des morts». Bien sûr la seule issue possible fut le blocus. Après quarante deux jours d'enfer, la soumission par les bords de certaines fractions ayt 'Atta, le manque d'eau et de vivres, le cheptel glapissant de tous les côtés, décimé, la soumission ne s'est faite malgré tout que par la négociation.
Du côté colonial, l'armée est dirigée par les généraux les plus chevronnés et les plus aguerris de la France d'alors disposant d'un «fort état major et d'une armée de 83.000 hommes sur-armés». L'artillerie martèle jour et nuit cette citadelle qui a fait aussi l'objet d'un déluge de feu de la terre et du ciel.Les mitrailleuses sont braquées sur les points d'eau. Rien à faire, malgré le nombre de femmes tuées, les autres y viennent la chercher et défient, pour ainsi dire une mort certaine. Quarante deux... un chiffre fatidique, H. Bordeaux écrit à ce sujet: «quarante deux jours de bombardement diurne et nocturne, venu du ciel et de la terre... de privations, de manque de sommeil, de manque d'eau. Quarante deux jours enfin passés avec un bétail affolé et hurlant à la mort, avec des cadavres décomposés, dans l'impossibilité d'abreuver tous ces animaux épouvantés». Les négociations s'engagent. Le spectacle est émouvant. L'honneur et la fierté renforcés.Assu u Basslam ilemchi, en compagnie de ses «frères» descend de sa forteresse, droit impassible, comme si de rien n'était, échange une poignée de mains avec le général Huré, l'adversaire et l'ennemi d'hier, devenu l'ami d'aujourd'hui et de demain... Assu u Basslam «était un homme au beau visage grave, au corps maigre et musclé, impassible et indifférent d'apparence, mais fier et plein de dignité, et qui imposait la confiance». Le 25 mars 1933, ils descendent de «leur nid d'aigle imprenable». Après la dernière entrevue avec les militaires, Assu U Basslam, et c'est là la noblesse dans toute sa dimension «fut blâmé par les femmes. Elles voulaient tenir jusqu'à la mort». Les conditions préalables furent toutes acceptées. L'honneur est sauvegardé. La super-tribu des ayt 'Atta s'auto-administre en dehors du commandement glawi et selon son azerf, ses femmes n'assisteront pas aux festivités officielles et l'on se rappellera pour longtemps la réponse de Assu u Basslam à une missive qui lui est parvenue des autorités militaires pour cesser ses incursions : «que celui qui a écrit cette lettre, vient ici chercher la réponse».ET QUELLE REPONSE... !Sur le plan des pertes, elle est catastrophique pour les troupes coloniales. Plusieurs officiers, et non des moindres, y ont péri. L'invincible capitaine Henry de Bournazel, l'homme «à la veste rouge de spahi pareille à un drapeau », le baroudeur connu notamment dans le Rif, le soldat aux innombrables citations de guerre..., le soldat qui dans son message au colonel Despas disait : «Progression s'est faite...par lourdes pertes. Je ne puis absolument pas progresser. Très nombreux ennemis mordants... je demande à être renforcé pendant la nuit...» Le général Giraud, lors d'une inspection aérienne a failli passer entre les mailles... toute une grappe de jeunes officiers ont rendu l'âme devant cette forteresse de la mort... Assu u Basslam ilmchi est resté caïd jusqu'à sa mort. Il fut remplacé par son fils lqayd Ali... dans la paisible, immuable et pittoresque bourgade d'Ikniwn sur laquelle veille encore l'indomptable Bou Gafer qui regarde majestueusement l'avenir et scrute avec fierté les vallées verdoyantes et les lointains horizons du sud marocain.

Source: - Mohamed EL MANOUAR
Extrait du "Le Matin (Maroc) "20/02/2004

Les Beni Snassen :

La plupart des fractions des Beni Snassen habitent des Dechras entourées de vergers dans les vallées arrosées, ou de massif de figuiers de Barbarie ; le seul groupe important qui vit entièrement sous la tente est celui des Beni mahiou. Les Beni Snassen occupent le pâté montagneux qui porte leur nom, ils débordent dans les plaines de Triffa et d’Angad, où ils font leurs principaux labours; cette confédération parle la langue Berbère.
Les Beni Snassen sont en majorité Zénètes, ils comprennent néanmoins quelques fractions d’origine arabe ; on prétend, en outre, que les fractions dites El Beqia descendent des romains d’Afrique, qui auraient en particulier donné naissance à une peuplade de la montagne connue sous le nom d’Oudjda Kerchillou. Quelle que soit la race à laquelle appartenaient les anciens autochtones, ils ont certainement été refoulés ou absorbés par les envahisseurs. Les Zénètes, qui habitaient principalement l’Aurès, ont dû se porter sur l’Ouest au commencement du VII° siècle, après la défaite de la Kahina par les Arabes. En 1068, les Zénètes étaient en grand nombre dans la province d’Oran ; leur principale vile était Tlemcen qu’El Bekri appelle « le centre des tribus berbères » ; ils devaient être là depuis longtemps. D’après la tradition, les Beni Snassen actuels étaient installés prés de Mascara, la conquête musulmane les refoula ensuite dans la montagne où ils sont maintenant ; ils furent contraints de chasser, après de longues luttes, les Beni lelloul qui l’habitaient. Les Beni Ouallas, fraction des Beni Merine, auraient été parmi les premiers occupants Zénètes du massif et des plaines avoisinantes. Plus tard, les Zénètes durent se cantonner dans la montagne, quand les Arabes makiliens s’emparèrent des plaines. Les différentes fractions qui composaient à cette époque le groupe des Beni Snassen se sont souvent modifiées depuis, certaines ont disparu ou ont quitté le pays comme les groupes importants des Oulad Ibrahim et des Rousma, d’autres au contraire sont arrivées de l’extérieur. Quelques fractions passent pour être d’origine juive, mais, si le fait est exact, il est probable qu’on se trouve en présence de descendants de judéo-berbère ou de berbère judaïsés. les Beni Snassen se fractionnent actuellement en quatre tribus, qui sont de l’Est à l’Ouest du massif : les Beni Khaled, les Beni Mengouch, les Beni Mahiou, parce que quoique faisant nominalement partie des Beni Ourimeche, auxquels ils sont inféodés, ils ont néanmoins une vie tout à fait à part.
Beni Khaled.- La tribu s’est formée sous le patronage de Sidi Khaled, chérif édrissite qui a son tombeau vers Aïn Temouchent, en Algérie ; s’il existe dans la montagne des descendants de ce saint personnage ils se trouvent probablement chez les Ahel Taredjirt. Les Beni Khaled comprennent trois grandes fractions : les Ahel Taredjirt, les Beni Drar et les Oulad Ghazi.
1° Ahel Taredjirt ; ils sont en majorité Berbères et habitent des maisons.
2° Beni Drar. Ils sont surtout Arabes; beaucoup vivent sous la tente.Sous-fractions: Ahel Tanout, ils se disent cheurfa édrissites venus de l’Ouest et auraient pour ancêtre Sidi Youcef el Hadj;
3° Oulad Ghazi. Ils sont presque tous Berbères; le plus grand nombre des Oulad Ghazi habitent des maisons.
4°Beni Mengouch.- Cette tribu aurait été formée par une fraction des Beni Resoughen, branche des Beni Toudjin, qui étaient eux-mêmes une ramification des Beni Badin, du groupe des Zénètes Beni ouacine. Les Beni Mengouch habitaient sur les bords du chélif, au sud de l’ouarensenis; ils seraient sans doute restés dans la montagne, en 1250, lorsqu’ils suivirent Yarmoracene, qui fut battu vers Taza par les Merinides. Les Beni Mengouch actuels comprennent des éléments d’origines diverses, mais en majeure partie de race berbère; ils forment le groupe du Nord généralement connu sous le nom d’Oulad Ali ou Ammas, et le groupe du sud, lequel se subdivise en Beni Marissen Dekhala ou Ahel Sefrou, Beni Marissen Barraniine( Bessara et Beni Mimoun ) et Beni Khellouf.

Habitat et origines d'Al Amalat d' OUJDA :

L’origine de l’Amalat d’Oujda est tout à fait confuse ; les différentes races ayant contribué au peuplement de cette région se sont tellement mêlées, qu’il est devenu fort difficile de les reconnaître avec certitude. Le pays a subi de nombreuses invasions, tant berbères qu’arabes, si bien les véritables autochtones ont dû disparaître en grande partie, ou tout au moins être noyés dans la masse des conquérants. Les traditions locales et quelques indications historiques permettent néanmoins de conclure que, en principe, les plaines sont habitées par les Arabes et les montagnes par les Berbèrs Zénètes ; Mais ce sont pénétrées l’une l’autre. Sans pourtant se fusionner ; elles ont ainsi formé une sorte de groupe ethnique dont les divers éléments ont de nombreux points de ressemblance. Les Berbères se sont quelque peu arabisés ; certaines fractions Zénètes ont même oublié nettement leur langue-mère. D’autre part, les Arabes ses sont berbérisés ; s’étant mis, dés le début de leur ruée à l’Ouest, au service des dynasties berbères, leurs usages ont été considérablement modifiés. Au cours de ces transformations dans le caractère Zénète et arabe, c’est l’influence berbère, qui a prévalu, parce que les berbères ont toujours été les plus nombreux et que le pouvoir leur a tété enlevé très tard au Maroc. Les éléments fixes de chacune des deux races ont conservé l’usage de leur langue propre, mais tous les Berbères connaissent aussi la langue qui est très répandue.
On prétend que certains fractions, classées habituellement parmi les Berbères, seraient issues de peuples chrétiens ayant habité le massif des Beni Snassen à l’époque romaine; ces fractions sont désignées sous le nom d’El Beqia ( le reste). Quelle part de vérité y a-t-il dans la tradition leur attribuant cette origine? En l’absence de tout document, il est difficile d’émettre une opinion qu’on ne peut appuyer sur rien de précis. Les Beqia représentent peut-être les épaves des anciennes populations autochtones, dont le souvenir se serait ainsi conservé, mais altéré par la légende.
Les tribus installées actuellement dans la région sont les suivantes:

-- Angad ;
-- Beni bou Hamdoun ;
-- Beni Hamlil ;
-- Beni Mathar ;
-- Mehaïa ;
-- Groupe des cheurfa Oulad mouley Hachem, Oulad Sidi Moussi el Berrichi Sidi Ali Ben Yahia ;
-- Beni hassane el Ghaba ;
-- Beni yala ;
-- Zkara ;
-- Beni bou Zeggou ;
-- Tribus des montagnes voisines de l’oued Za ;
-- Ahlaf ;
-- Sedjâa ;
-- Groupement de la Zaouia de bou Amama ;
-- Beni Snassen ( Beni Ourimeche ; Beni Mahiou ; Beni Khaled ; Beni Mengouch ; Beni Attague )
-- Triffa ;
-- Beni Oukil ;
-- Oulad Mansour ;
-- Oulad el Hadj.

Histoire des clémentines




Ce délicieux petit fruit est né en 1900, en Afrique du Nord. Un missionnaire français, le père Clément Rodier, maria alors le pollen d'un bigaradier - arbre dont le fruit, la bigarade, est une orange amère - à la fleur du mandarinier. Sans aucun doute ravi de son succès, le père Clément baptisa l'agrume nouveau-né : clémentine.