lundi 19 février 2007

ECOLOGIE : Il n'est pas trop tard, mais presque !

La lutte contre le changement climatique est le plus grand enjeu environnemental auquel l'humanité doit faire face. Chacun d'entre nous, désormais informé des causes et des conséquences de ce phénomène, doit réagir. Car même si nous ne pouvons l'arrêter, nous pouvons en limiter les effets et ralentir son évolution. Il faut réduire nos émissions de gaz à effet de serre qui proviennent essentiellement de notre utilisation des énergies fossiles. Les pays industrialisés, responsables par leurs émissions passées des désordres climatiques d'aujourd'hui, doivent diviser par quatre leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 pour maintenir dans des limites « raisonnables » l'augmentation de la température de la planète. Les Françaises et les Français sont aujourd'hui de plus en plus nombreux à comprendre le rôle important qu'ils ont à jouer pour relever ce défi écologique. Si les « petits gestes » rentrent peu à peu dans les habitudes, il nous faut aujourd'hui aller plus loin. Prendre les bonnes décisions lors des actes d'achat ou d'investissement (lire Les 10 gestes) : c'est là que résident les potentiels de maîtrise de l'énergie les plus importants. Les marchés correspondants décollent en France depuis deux ans, et c'est très rassurant. Il faut aujourd'hui soutenir l'offre tout en informant le grand public de l'intérêt de ces actions et en l'aidant à les mener à bien. Nous y trouverons un double intérêt : la hausse durable du prix des énergies fossiles va combiner intérêt général et intérêt particulier. Notre fibre écologique est plus sensible lorsqu'elle s'accompagne de gains économiques ! Il n'est pas trop tard, mais presque ! Il n'y a pas de temps à perdre. Faisons vite, ça chauffe ! plus que le coût des deux dernières guerres mondiales). Si l'on agissait maintenant, il n'en coûterait que 1 % du PIB mondial... Ça motive ! de la température de la planète. Les Françaises et les Français sont aujourd'hui de plus en plus nombreux à comprendre le rôle important qu'ils ont à jouer pour relever ce défi écologique. Si les « petits gestes » rentrent peu à peu dans les habitudes, il nous faut aujourd'hui aller plus loin. Prendre les bonnes décisions lors des actes d'achat ou d'investissement (lire Les 10 gestes) résident les potentiels de maîtrise de l'énergie les plus importants. Les marchés correspondants décollent en France depuis deux ans, et c'est très rassurant. Il faut aujourd'hui soutenir l'offre tout en informant le grand public de l'intérêt de ces actions et en l'aidant à les mener à bien. Nous y trouverons un double intérêt : la hausse durable du prix des énergies fossiles va combiner intérêt général et intérêt particulier. Notre fibre écologique est plus sensible lorsqu'elle s'accompagne de gains économiques ! Il n'est pas trop tard, mais presque ! Il n'y a pas de temps à perdre. Faisons vite, ça chauffe !
Dossier du 15/01/07 : Michèle Pappalardo, présidente de l'agence de la maîtrise de l'énergie (ADEME)
( Source : Economie Matin)

samedi 10 février 2007

Photo souvenir : CFP-Ain Sebaa 1987

Cette photo a été prise au club ONE Ain Sebaa en 1987 en marge de la rencontre des ingénieurs de l'ONE qui avaient débattu à l'époque du nouveau statut de l'ingénieur dont l'ONE est parmi les rares Entreprises n'ayant pas adopté ce statut.

vendredi 9 février 2007

Entretien avec Mahdi ElMandjra: «Nous avons accepté d'être humiliés»

Mahdi Elmandjra a fait une longue carrière au sein des Nations Unies où il a notamment été chef de la division Afrique et sous-directeur général de l'Unesco. En 1992, il publie l'ouvrage «Première guerre civilisationnelle».
Il y développe la thèse que le conflit qui a commencé en août 1990 conduit à la première guerre civilisationnelle dont la guerre du Golfe n'est que le premier feuilleton d'un conflit Nord-Sud dominé par des considérations d'ordre culturel. Un conflit où l'enjeu est celui de la diversité culturelle face à un nouvel hégémonisme qui s'appuie sur la force et un pouvoir de destruction inégalé dans l'histoire de l'humanité. Mahdi Elmandjra revient sur les derniers déroulements en Irak.Ci-dessous quelques questions d'ordre international :
Comment analysez-vous le rôle des Etats-Unis en Irak ?
Tout le monde parle de 2003 comme étant l'année où l'Irak a été attaqué. C'est faux. 2003 a été l'année où l'Irak a été occupé. Depuis le 17 janvier 1991 (début de la première guerre du Golfe) à aujourd'hui, il ne s'est pas passé un jour sans que la population irakienne n'ait été bombardée. Cela fait 300 mois, soit 93 000 jours, que l'Irak est bombardé, causant depuis 1991 presque trois millions de morts. En comparaison, la guerre du Vietnam a duré 90 mois.
Comment décryptez-vous l'histoire récente de l'Irak sous le prisme de cette «phobiecratie» ?
Les Etats-Unis, mais aussi Israël, ont exploité la peur en commençant par dire qu'il y avait des armes de destruction massive en Irak. On a ainsi justifié les missions d'inspection des Nations Unies, les enquêtes, puis les bombardements et le renversement de Saddam Hussein. Puis on a éliminé un homme qui a été mis au pouvoir et maintenu par l'Occident qui lui a vendu des armes chimiques. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, Saddam Hussein était un laïc qui voulait séparer la religion de l'Etat et était disposé à combattre le pays qui a connu la véritable révolution musulmane, l'Iran. Le résultat : un million de morts, avec des armes occidentales. Puis, du jour au lendemain, ce même Saddam Hussein est devenu un danger parce qu'il a développé une puissance militaire et parce qu'il a envoyé quelques fusées sur Israël.
Vous estimez qu'aujourd'hui les Nations Unies ne constituent plus un rempart contre ces dérives.
C'est inacceptable que Ban Ki-Moon (nouveau Secrétaire général des Nations Unies) ne condamne pas la peine de mort et justifie implicitement l'exécution de Saddam Hussein. J'ai quitté le système des Nations Unies en 1981 car le vent tournait et l'hégémonie américaine débutait. M. Perez de Cuellar (secrétaire général de l'ONU de 1982 à 1991) est arrivé et a mis l'ONU dans un état comateux, puis M. Boutros-Ghali (1992-1996) l'a mise à mort et Kofi Annan l'a enterrée. Ban Ki-Moon a maintenant enseveli la tombe des Nations Unies. Aujourd'hui, il n'y a plus d'instrument qui établisse des normes et les fasse respecter. Toutes les valeurs de la coopération internationale sont mises à terre.
Pour vous, la situation actuelle en Irak est-elle le fruit de ce que vous avez appelé dès 1991 une «guerre civilisationnelle»?
Un jour, George Bush a déclaré : «nous ne permettrons jamais qu'un pays ou une puissance affecte notre système de valeurs et notre mode de vie». De son côté, l'Irak est l'un des rares pays arabo-musulmans à avoir éliminé l'analphabétisme, à s'être doté d'un excellent enseignement supérieur, un des rares pays dont le passé remonte à plus de 4 000 ans. C'était aussi un pays où la créativité existait et s'exprimait au travers de la peinture, de la poésie et du théâtre, ce qui était contradictoire avec son régime autoritaire. L'Irak investissait également dans la recherche et le développement bien plus que tous les pays arabes réunis. Mais les capacités technologiques ainsi développées mettaient en danger Israël. Or, il n'est pas permis de toucher à la capacité d'Israël qui a le droit d'avoir des missiles à ogives nucléaires. Dès qu'un pays arabe ou musulman s'amuse à développer du nucléaire, même civil, les réactions ne tardent pas. Par contre, la semaine dernière, l'Union européenne a recommandé aux pays européens de se mettre à l'énergie nucléaire.
D'un point de vue «civilisationnel», quel danger représentait l'Irak pour l'Occident ?
Son développement préparait à une véritable démocratie et aucune puissance occidentale n'est prête à tolérer un système démocratique dans un pays musulman, arabe ou même du Tiers-Monde. Il y a quelques exceptions en Amérique Latine mais ces pays ont des valeurs judéo-chrétiennes.
Quel est le moteur de cette «guerre civilisationnelle» ?
L'incompréhension par l'Occident de ce qu'est l'islam. Lors d'une émission de télévision en France en 1981, j'ai dit que l'Occident avait trois obsessions : la démographie, l'Islam et le Japon. En 2006, la croissance démographique inquiète moins et le Japon est devenu une peur pour la Chine mais on arrive à négocier avec elle. Reste l'islam qui gagne du terrain. Parce que cette religion n'est pas comprise, y compris par certains musulmans, elle génère de la peur. En 1976, le Vatican a compté le nombre de musulmans qui se sont révélés plus nombreux que les catholiques. Il y a aujourd'hui en Occident une volonté de combattre cet islam sous prétexte qu'il y a du fanatisme. Au lieu de sauvegarder son histoire, sa culture, l'Occident a préféré se mettre au service des Etats-Unis comme un mercenaire.
Pourquoi ?
Parce que l'Occident a peur et parce que les Etats-Unis le protègent. Les Etats-Unis se livrent au même chantage qu'avec le Japon auquel ils disent : «je vous donne le parapluie nucléaire. Vous avez la Corée du Nord qui risque de vous attaquer». Ils font de même avec l'Europe mais lui proposent un parapluie antiterroriste.
Quel remède voyez-vous à cette «guerre civilisationnelle» ?
Ce que j'appelle la communication culturelle : comprendre l'autre. En 1991, j'ai créé le Prix de la communication culturelle Nord/Sud. Chaque année j'essayais de trouver celui qui au Nord avait fait le maximum pour expliquer ce qu'est le Sud et vice-versa. Mais j'ai décidé de transformer ce prix en quelque chose de plus urgent : que les gens du Sud apprennent à défendre leur dignité. Cette année, le prix change de nom pour devenir celui de la Défense de la dignité. Il sera octroyé à des personnes qui auront le plus fait pour combattre l'humiliation. Nous, les gens du Tiers-Monde et du monde arabo-musulman, avons la plus grande part de responsabilité dans ce qui se passe.
Etes-vous optimiste pour l'avenir ?
Gandhi a dit un jour en parlant de l'Occident, du colonialisme anglais : «Ils commencent par vous ignorer, puis ils se moquent de vous, après ils vous combattent et alors vous gagnez». Gandhi ne parlait pas de la victoire des Indiens sur les Anglais mais de la victoire de l'être humain.

mardi 6 février 2007

Quelques risques domestiques identifiés chez l'enfant (France) : à méditer

Les portes de garage automatiques
Les portes de garage automatiques ne sont pas des matériaux récents, mais les grands enfants ont découvert, il y a quelques années, qu'elles pouvaient être de parfaits instruments de jeu. Les accidents se sont alors multipliés. En septembre 1987, quelques responsables d'unités pédiatriques de soins intensifs s'en inquiétèrent. Depuis le 1er janvier 1987 en effet, 13 cas avaient été répertoriés en région parisienne, dont 7 décès, souvent constatés sur le lieu même de l'accident, 2 encéphalopathies séquellaires majeures et seulement 4_guéris. La gravité de ces accidents était due au fait que les enfants sont écrasés au niveau du tronc, de la tête ou du cou le plus souvent, le corps de l'enfant bloquant le mouvement de fermeture ou d'ouverture de la porte. Les services de secours ne parviennent que difficilement à dégager ces enfants devant l'absence d'un système de sécurité pouvant être actionné à la main.
Ces accidents sont, pour la plupart, la conséquence de jeux d'adolescents qui se suspendent à la porte automatique lors de sa montée pour lâcher prise au dernier moment ou qui franchissent la porte in extremis lors de sa fermeture, qu'il s'agisse d'une porte coulissante ou basculante. Une mauvaise appréciation de la situation, de la vitesse de la porte ou une glissade malencontreuse peuvent entraîner un écrasement de l'enfant entre la porte et la structure du bâtiment, soit au niveau du plafond, soit au niveau du sol ou encore latéralement entre la porte et le mur. Dans quelques cas, il s'agissait de très jeunes enfants âgés de 2 à 4 ans qui, jouant trop près de la porte et très absorbés par leurs jeux, se retrouvaient écrasés au moment de la fermeture de celle-ci alors qu'elle ne disposait pas de système de sécurité automatique.
Pour réduire ce risque, il a été demandé aux propriétaires d'immeubles d'avertir les utilisateurs de ces portes de leurs risques en apposant une affichette autocollante (20 000 affichettes ont été mises à la disposition des offices HLM, des collectivités, des propriétaires et des gérants d'immeubles…).

Poudres de machine à laver la vaisselle
En pleine expansion depuis quatre ou cinq ans, comme l'indiquent les statistiques du service d'urgence ORL de l'hôpital des Enfants malades (professeur Roulleau) pour la région parisienne, les poudres de machine à laver la vaisselle sont très caustiques par leur pH aux environs de 13. Elles provoquent les mêmes lésions bucco-pharyngo-laryngées et œoesophago-gastriques que la soude caustique, sans en être.
L'intoxication survient le plus souvent lors de l'utilisation du produit de lavage par l'adulte et le remplissage de la machine à laver. Le conditionnement est ouvert lors de la manœuvre, la mesurette-doseur est bien tentante pour les petites mains exploratrices, comme la poudre d'ailleurs, dans laquelle on plonge les doigts.
Malgré les recommandations et les précautions d'utilisation portées sur l'emballage, muni d'une bande rouge d'alerte pour le consommateur, malgré l'information que nous tentons de diffuser largement à propos de ces produits, ce type d'intoxication augmente régulièrement en fonction du taux d'accroissement annuel de l'équipement des ménages en machine à laver la vaisselle (2 % par an). Actuellement, 35 % des ménages en sont équipés (1995). Les fabricants, après concertation avec les services médicaux et les ministères, ont dès 1989 introduit des systèmes de fermeture à l'épreuve des jeunes enfants de moins de 4 ans, pour les poudres, gels et tablettes de produits de lavage pour lave-vaisselle, sans attendre l'obligation réglementaire, qui est en place depuis juin 1992 pour tous les produits caustiques ou très dangereux (directive européenne et décret d'application français). En mai 1998 un produit de pH_11 sera commercialisé et classé dans les " irritants ".

Fours à micro-ondes
Il faut certes vivre avec son temps, mais l'utilisation de certains équipements électroménagers, quelle que soit leur taille, permet de mettre en lumière des accidents pervers aux dépens d'enfants, qui en sont les victimes innocentes. Les fours à micro-ondes font partie de cette catégorie. La méconnaissance par le public de la méthode de chauffage des aliments explique la survenue de graves brûlures oropharyngées et de la bouche œsophagienne chez les nourrissons.
Presque toujours, il s'agit de " fin " de biberon qu'on met à réchauffer au four à micro-ondes. Quand après réchauffement on prend le biberon à sa partie supérieure, en contact avec l'air qu'il renferme, on ne peut avoir une sensation de très chaud, ni bien sûr de la température du peu de lait qu'il contient, brûlant le plus souvent.
Si on ne pense pas à agiter le contenu du biberon et à contrôler la température du lait sur le revers de sa main, l'enfant sera brûlé atrocement, prélude à des séquelles épouvantables et peu modifiables par la chirurgie réparatrice et plastique.

Risques d'incendie d'habitation
Chaque année, près d'une centaine d'enfants, des petits pour la moitié, meurent ainsi du fait d'une intoxication par les fumées et des brûlures. Dans 30 % des cas, les parents s'étaient absentés et les enfants laissés seuls ; trop souvent, il s'agit de plusieurs décès simultanés dans la famille.
La prévention comporte :
- La recommandation de ne pas laisser seuls les petits enfants ;
- L'information sur les dangers de la fumée qui peut tuer en quelques minutes ;
- La nécessité d'installer chez soi des détecteurs individuels de fumée, qui sont très répandus dans d'autres pays et qui ont fait la preuve de leur efficacité, surtout la nuit, en réveillant à temps ceux qui gardent les enfants.

lundi 5 février 2007

FETE DES RETRAITES : CSEO

Fête des retraités au Club Sportif de l'Energie à Oujda en janvier 1988
De g-à-d : Feu Haj SABBANY (ex-magasinier de la Subdivision d'Oujda) - Feu BENALEM (ex-gérant du Club) - BOUZIDI ( ex-Chef de Centre )

dimanche 4 février 2007

OUDJDA et l'AMALAT :

Pour cxeux qui s'interessent à l'histoire et particulièrement celle de la ville d'Oujda et sa région , je me ferais plaisir de publier au fur et à mesure les points clés et les images symboliques objet de l'ouvrage "OUJDA et l'AMALAT" de Louis VOINOT (Capitaine de l'armée française à l'époque de l'invasion d'Oujda en 1907),édité par Les Enfants de l'Oriental en 1988.

L'immigration algérienne au Maroc à l'époque coloniale

- Partie 4 : Evolution numérique et origines de la communauté algérienne d¹Oujda
- L¹origine de cette immigration :
Les Algériens installés à Oujda et sa région venaient en majorité de l¹Oranie, en particulier de Tlemcen et Nedroma. A. Guitouni établit une liste des patronymes répartis par l¹origine géographique. Selon cette liste, sur les 131 noms de familles, l¹Oranie en totalisait 88% répartis de la façon suivante : Tlemcen 33% ; Nedroma 30%, 25 % provenaient des autres localités de l¹Oranie telles que Mascara,Marnia, Mostaganem...etc. Le reste des patronymes, soit 12% provenait de Kabylie, du Sud oranais ou d¹ailleurs.
- L¹évolution numérique :
Avant l¹occupation française d¹Oujda en 1907 les Algériens ne dépassait pas le millier ; et 1.377 en 1910. Ce nombre connaîtra une augmentation rapide après l¹instauration du Protectorat selon le capitaine Louis Voinot, 1912, et M. Lemaille, 1937.
- Activités professionnelles et répartition géographique à Oujda :
Il n¹y avait pas de quartier algérien à Oujda. Cependant au début du XX e siècle ils étaient plus nombreux dans les villages suburbains comme Dhar Mhella ou « zone des jardins », Darb M¹Basso. Ils avaient même leur propre mosquée. Avec l¹afflux intensif d¹Algériens au cours de l¹après guerre et l¹arrivée massive d¹ouvriers sans qualification, ils s¹installent dans les quartiers périphériques. Soit à l¹ouest d¹Oujda tels que Villages Khaloufi, Chrif-N¹Gadi et Mir Ali, où ils représentaient 3,25% de la population totale en 1955, soit dans les villages du Nord où il totalisent 1824 soit 17,49% de la population totale. Dans les villages dits « agricoles » du 3ème arrondissement ils représentent 22%. (644 personnes). On peut suivre les activités professionnelles exercées par les Algériens d¹Oujda, grâce aux indications reproduites par M. Lemaille en 1937, de l¹enquête de Lombard en 1951 et de l¹Annuaire marocain. La distribution dans les professions en 1937 établie par Lemaille permet de remarquer que les chefs d¹entreprise sont plus nombreux que les ouvriers ou les employés. On peut regrouper ces renseignements de la façon suivante : Les renseignements qui ressortent de l¹enquête de M. Lombard en 1951 qui portesur 3.200 foyers sont les suivantes : -620 dans l¹agriculture -760 dans le commerce -240 dans l¹artisanat -808 ouvriers -262 fonctionnaires -10 professions libérales dont : (2 médecins, 3 avocats, 1 défenseur agrée, 3 pharmaciens, 1 dentiste). Plus une population flottante de 500 chefs de familles profitant de l¹ « osmose frontalière de la Région d¹Oujda » Parmi les commerçants, l¹enquête signale « un quart d¹entre eux comme commerçants en gros, industriels, transporteurs etc. 170 sur 760 commerçants correspondant à cette grande bourgeoisie dont nous avons déjà parlé, le reste est formé de «boutiquiers».
Ce mouvement migratoire prit fin subitement avec l¹indépendance de l¹Algérie en 1962. Un mouvement massif de reflux vers l¹Algérie se produisit alors. Ainsi le pourcentage des Algériens dans les villes de l¹Oriental passa de 20% en 1960 à 2% en 1971, avec un peu plus de 7.000 personnes dont 5.000 à Oujda et un millier dans la ville frontalière d¹Ahfir. Au recensement de 1982, 5.500 Algériens seulement vivaient dans la région orientale, cette baisse est due à l¹accès d¹un bon nombre d¹Algériens à la nationalité marocaine. Et presque à la même date (en 1984), le nombre de Marocains résidant en Algérie était estimé à 200.000, soit 17,5% de la population marocaine à l¹étranger.

L¹immigration algérienne au Maroc à l¹époque coloniale

- Partie 3 : Les conditions socio-économiques de la communauté algérienne à Oujda

Les premiers exilés, les Mouhajirins, ont été bien accueillis et bien traités par le Makhzen marocain. Il y avait parmi eux de nombreux commerçants aisés et des personnalités influentes. L¹arrivée constante de nouveaux flux migratoires a modifié profondément la composition sociale de cette communauté. En fait, à Oujda, les Algériens n¹étaient qu¹à « demi-étrangers » rapporte H. Lombard. Leurs caractéristiques sociologiques ont aussi évolué durant un siècle d¹immigration, En fonction de plusieurs facteurs liés à la politique coloniale de la France en matière d¹immigration. En 1938, M. Decroux qualifie la situation des Algériens au Maroc d¹«anormale » et de moins nette qu¹en Tunisie. Ils sont traités parfois comme des Français, tantôt comme des Etrangers et tantôt comme des Marocains. «Les Algériens ne sont assimilés ni aux citoyens Français, ni aux étrangers, ni aux Marocains. Ils ne peuvent comme les citoyens, accéder à tous les emplois du Protectorat, ils ne sont jamais choisis comme assesseurs pour former les tribunaux criminels, ils ne sont pas membres du collège électoral français, etc. Ils ne peuvent pas, comme les étrangers, adhérer aux syndicats professionnels, participer à la justice française en qualité de jurés. Ils ne participent pas, comme les Marocains, à la vie politique du pays, ils ne font pas partie des Chambres consultatives, du Conseil du gouvernement, etc.Comme les Marocains, ils sont affectés à un cadre spécial de fonctionnaires, n¹ont pas la liberté syndicale, etc.». Au début du Protectorat, ils constituaient un groupe social intermédiaire entre la colonie française et les Marocains. Ils étaient mieux traités par les autorités coloniales et jouissaient d¹une place avantageuse dans la société « oujdie ». Ils servaient l¹administration comme intermédiaires entre Français et Marocains : interprètes, fonctionnaires, enseignants, etc. Mais à partir des années trente, la situation évolua au préjudice des Algériens. Ils ont peu à peu perdu leur place d¹intermédiaires. L¹administration française favorisa de plus en plus le recrutement des Marocains. Mais dans l¹ensemble, les Algériens étaient plus avantagés. Chez les Algériens le taux de scolarisation était plus élevé, ils avaient aussi plus accès aux professions libérales. Certains ont même pu parvenir à occuper de hauts postes à Rabat. C¹est le cas de Kaddour Ben Gharbit (1873-1954), directeur du protocole impérial et de la chancellerie, Maameri vizir du palais royal et du protocole auprès du Sultan Mohamed V. Une autre caractéristique de la communauté algérienne d¹Oujda, c¹est qu¹elle a conservé son particularisme. Cela est dû principalement à l¹arrivée successive des nouveaux immigrants. Malgré la similitude des deux sociétés, algérienne et marocaine, et les liens religieux et culturels qui les unissent, les Algériens formaient une communauté à part. Les premiers arrivés avaient une assemblée «la jamaa des gens instruits» qui défendait leurs intérêts auprès de l¹Administration. En 1933 celle-ci est remplacée par l¹Amicale des Algériens d¹Oujda. En réalité ce particularisme ne concernait qu¹une partie des Algériens, la classe aisée qui se distinguait par son comportement extérieur, sa mentalité, son degré d¹occidentalisation. Appelés par les Oujdis les « évolués ». Il s¹agit de l¹ancienne bourgeoisie issue du commerce et des professions libérales et une partie des enseignants. Les mariages entre les membres de cette communauté et les Marocains sont restés très limités. L¹enquête de H. Lombard recense en 1952 quinze mariages «mixtes» seulement. Mais, selon Y. Katan dans les milieux populaires les mariages devaient se faire « à l¹amiable» et ne laissait aucune trace administrative.

L¹immigration algérienne au Maroc à l¹époque coloniale

- Partie 2 : L¹histoire des vagues migratoires algériennes vers le Maroc
L¹émigration algérienne à l¹époque contemporaine est un phénomène lié à la colonisation. C¹est l¹une des conséquences des grands bouleversements provoqués par celle-ci dans les sociétés maghrébines. Les Algériens sont arrivés par plusieurs vagues. Nous distinguons quatre vagues principales essentiellement dans la ville d¹Oujda et sa région. C¹est ainsi que le contrôleur civil adjoint H. Lombard qui consacra une étude à l¹immigration algérienne dans la région d¹Oujda, qualifie cette immigration d¹un terme différent qui correspond à chaque étape de son histoire. Immigration de l¹exil jusqu¹en 1907, immigration « appelée » de 1909 à 1926, immigration «favorisée» de 1926 à 1942 mais seulement «supportée» de 1942 à la fin du Protectorat.
La première vague date de la période de l¹occupation française de l¹Algérie. Voyant leur pays occupé, beaucoup d¹Algériens fuyant cette domination, prirent le chemin d¹exil vers le Maroc. Il s¹agit des Mouhajirin (exilés pour la foi). Beaucoup ont accompagné l¹émir Abdelkader lors de son exil au Maroc en 1843-1844. Ils viennent surtout d¹Oranie : de Tlemcen, Nedroma et Mascara. Nombreux parmi eux, se posant comme concurrents des Fassis (originaires de Fès), vivaient du commerce en utilisant leur relation avec l¹Algérie pour leurs affaires. Du fait de l¹ancienneté de leur installation, à la veille du protectorat, ils étaient considérés comme Marocains. Selon plusieurs sources cette population suscitait chez les Oujdis (les habitants de la ville d¹Oujda) une certaine jalousie car le Cadi d¹Oujda fut souvent choisi par le Makhzen parmi les Algériens. De nombreux fonctionnaires du culte étaient algériens. Selon ces mêmes sources, cette animosité fut un facteur de maintien de la personnalité algérienne et un obstacle à la fusion totale. Cependant cette fusion se réalisa partiellement, «il y a lieu de penser qu¹au total ils n¹étaient qu¹à demi-étrangers» écrit Lombard. On trouve aussi les traces de cette première vague d¹immigration algérienne dans les sources marocaines qui parlent du bon accueil réservé par les Marocains à cette communauté d¹exilés. «Le Sultan marocain a donné ses ordres pour qu¹ils soient bien accueillis et logés.. ». Dans son histoire de Tétouan, Mohamed Bendaoud raconte que dès le débarquement français à Alger en 1830, deux bateaux, à leur bord des familles algériennes arrivent à Tétouan en août 1830. Et en 1842 on recense à Tétouan plus de 700 algériens pauvres.
La deuxième vague remonte à l¹occupation d¹Oujda en 1907 et l¹établissement du Protectorat. Pendant cette période arrivèrent beaucoup d¹Algériens qui devaient jouer le rôle d¹intermédiaires entre les occupants et les Marocains. Ils étaient interprètes grâce à leur connaissance de l¹arabe et du français, greffiers, instituteurs et professeurs. Leur nombre ne cessait d¹augmenter. H. Lombard souligne que pendant cette première période, les Algériens musulmans formaient «une colonie annexe de la colonisation européenn ». En effet appelés par l¹Administration, par des frères déjà installés, par des cousins, et des amis, affluèrent de toute l¹Oranie et particulièrement de Tlemcen ou de Nedroma (véritables pépinière de fonctionnaires), par centaines, des familles entières qui croyaient à la pérennité de la présence française au Maroc .En effet, ceux qui étaient exilés pour des raisons religieuses lors de la conquête de l¹Algérie, n¹ont pas tenu, après l¹installation du Protectorat au Maroc, à se prévaloir de leur qualité de sujets français. Il leur importait peu d¹ailleurs de changer de nationalité puisque de toutes façons leur statut demeurait régi par la loi musulmane. Eux ou leurs descendants figurèrent désormais avec les Marocains dans les statistiques. En 1907, ils formaient plus d¹un cinquième de la population d¹Oujda qui comptait quelque 6.000 habitants. Pour 1910-1911 Louis Voinot parle de 1.500 Algériens groupés en 300 foyers, mais le recensement de 1911 cité par Augustin Bernard n¹enregistrait que 200 Algériens sujets français. A vrai dire, il est difficile de se faire une idée non seulement du chiffre exact de cette population, mais aussi de sa position par rapport à la France. Surtout que le statut de « sujet français » n¹a pas toujours été facilement reconnu par l¹Administration française. Ainsi beaucoup d¹Algériens se sont trouvés «noyés dans la masse des Marocains, faute d¹avoir entrepris les démarches pour faire connaître leur origine algérienne et donc leur qualité de sujet français, ceci plus au moins volontairement». De nombreuses familles ont fini par avoir la nationalité marocaine. Telles que les familles Ben Mansour, Abdelghani, Ouled Sadouni...etc. D¹autres, d¹origine algéro-turque (Koulouglis) restèrent sans nationalité. H. Lombard explique qu¹il y avait des familles qui recevaient du Makhzen marocain l¹indemnité due aux Mouhajirin et prenaient la précaution d¹inscrire leurs enfants à l¹état-civil de Tlemcen ceci dès avant l¹occupation française du Maroc. C¹est le cas des Triqui et des Meziane. D¹autres ont préféré ne pas se manifester comme tels et passer pour des Marocains. Il remarque aussi que la présence des Algériens à Oujda représentait un atout pour la France. Il écrit : «dans ce Maroc étranger à la France, les Algériens qui vivaient même musulmans, même ayant fui la domination française et n¹aspirant qu¹à se fondre dans la population qui les entourait, servaient déjà l¹intérêt français commercialement et politiquement, le plus souvent involontairement» Cette participation massive des Algériens dans l¹administration du Protectorat leur a donné, aux yeux des Marocains, l¹image de gens qui se rapprochaient des Français et s¹éloignaient de leurs frères musulmans. Ainsi ils sont traités de «shab nçara» c¹est-à-dire «les amis des Chrétiens».Avec le temps, les Algériens sont devenus moins indispensables pour l¹administration française, ils furent progressivement remplacés par des Marocains pour les petits emplois. On réglementa leur admission au Maroc, surtout on changea le statut des fonctionnaires qui furent assimilés aux Marocains en 1926. L¹arrêté viziriel du 8 janvier 1926, déplaçait les fonctionnaires algériens musulmans du cadre français vers le deuxième cadre spécial marocain et assimilé. Les Algériens, à travers la Fédération des Algériens musulmans du Maroc, ont protesté contre cette réorganisation de 1926. Ils ont exprimé leur refus de cette confusion avec les Marocains, allant même jusqu¹à accuser la France de « racisme assimilateur ». La Fédération des Algériens musulmans du Maroc rappelle que « de nombreux algériens abandonnant leur situation en Algérie ou même interrompant leurs études, ont répondu à l¹appel de la France, se sont expatriés, ont donné au Maroc sa première armature et ont pu rendre au Protectorat de réels services... ; que la nationalité prime l¹origine et que le racisme assimilateur qui leur est opposé n¹est pas appliqué aux Israélites, le Juif algérien conservant un statut distinct et supérieur à celui de Juif marocain ». De même les salariés algériens ne pouvaient plus bénéficier de la législation sociale appliquée aux citoyens français. N¹étant pas des citoyens mais des «sujets français», ils ne pouvaient pas bénéficier de la majoration de traitement de 38% et du remboursement des frais de voyage en congé accordés aux Français.
Malgré ces inconvénients, les Oranais continuaient d¹affluer vers le Maroc. Ils étaient 2471 en 1926, ils passent à 4594 en 1936. Oujda fut leur point d¹arrivée, plus de la moitié des Algériens au Maroc en 1936 vivaient dans cette ville (57,6%). Pourtant le Maroc aussi se fermait plus au moins à leur émigration, à cause de la crise économique. A partir de cette période, les conditions d¹entrée des étrangers au Maroc, donc des Algériens dans ce cas, sont devenues dures, avec le dahir du 20 octobre 1931, dont les dispositions furent renforcées en 1934, avec l¹obligation de disposer d¹un contrat de travail accordé par l¹employeur pour une durée d¹un an minimum. Ce contrat devait être visé par le Service du Travail de Rabat. Les Algériens protestèrent contre cette loi, surtout que l¹entrée des Marocains en Algérie était pratiquement libre subissant de ce fait une concurrence sur le marché du travail algérien sans réciprocité.
La troisième vague d¹immigration « supportée » et non pas « appelée », selon l¹expression de H. Lombard. Elle est composée essentiellement de travailleurs sans capitaux à la recherche d¹emplois et qui vont se confondre avec les prolétaires marocains. Ce caractère nouveau s¹est affirmé après la seconde guerre mondiale. A Oujda le nombre d¹Algériens passa de 4.813 en 1943 à 14.322 en 1951, leur nombre a triplé en l¹espace de huit ans. Cela concernait aussi les autres villes ou villages de la région orientale du Maroc comme Berkane, Ahfir, Taourirt. Ces immigrants sont majoritairement des ouvriers sans qualification. Un grand nombre s¹adonna à la contrebande qui régnait à Oujda. « Une population algérienne s¹est créée qui se compose de gens sans profession déterminée, instables, chômeurs... se rapprochant de la plus basse couche sociale marocaine tout près de laquelle ils vivent ». A la fin de la guerre ce mouvement s¹intensifia, avec une foule de gens sans contrat de travail qui créait des petites boutiques et vivait avec les Marocains démunis dans des quartiers ou « villages » périphériques.
Le dernier afflux est lié aux événements de la guerre d¹indépendance de l¹Algérie déclenchée en 1954. A partir de cette date des milliers de réfugiés algériens s¹installèrent à Oujda ; 6.386 en 1957 et 9.851 en 1958.

L'immigration algérienne au Maroc à l'époque coloniale

Le cas de la communauté algérienne à Oujda

- Partie 1 : Introduction
L¹émigration algérienne à l¹époque coloniale avait comme destination principale la France métropolitaine. Pour des raisons de proximité géographique, de liens familiaux et des relations culturelles et religieuses, le Maroc a été la première destination des Algériens fuyant la colonisation française, les Mouhajirin ou «exilés pour la foi».
C¹était le début d¹une émigration qui prendra plusieurs formes et durera plus d¹un siècle (1840-1962). Ainsi, des dizaines de milliers d¹Algériens (100.000 environ pendant la guerre de libération algérienne) ont fait du Maroc leur seconde patrie.
Grâce à sa colonie algérienne comptant 29.300 personnes, Oujda se plaçait en 1960 en deuxième rang au Maroc pour le nombre d¹étrangers après Casablanca. A la même date, la communauté algérienne du Maroc était de 95.000, soit 24% de l¹ensemble des étrangers (396.000). 50% des Algériens résidaient dans l¹oriental. Cette émigration de l¹Algérie vers le Maroc concernait les Européens de l¹Algérie (les colons), tout comme les Algériens de souche, musulmans ou juifs.

L'occupation française du Maroc a commencé par Oujda en 1907

Le 29 mars 1907 l'armée française est entrée à Oujda venant de Marhnia en Algérie sous le commandement du Général Lyautey

Photo Famille à FES


Village COS - Mimosa de FES
La dernière photo famille prise avec les cadres de la DF.FES et le Directeur de la DDI le 2 août 2004 la veille de mon départ à la retraite
De g-à-d :
Assis : Benabbad- Nifaoui- Kossale- Chama- Kilani- Hmamouchi- Bentajer
Debout : Oudghiri- Charkaoui- Zibaoui- Fikri- Rhaleb- Bouzidi- Amhani- Serhir- Elyacoubi - El Boundry - El Farh

Photo souvenir : ISSAGUEN

Réunion PERG avec les élus à Issaguen-Ketama présidée par le DG en avril 2001
De g-à-d :
Rhaleb-Oudghiri-Moujahdi-Benhima-Bouzidi-Jamrani-Dhaybi-Moussaid

samedi 3 février 2007

Photo souvenir

Cérémonie de pose de la première pierre de la construction des bâtiments de la Maison de l'Electricien d'OUJDA et les locaux de
la Division Régionale Distribution à Oujda.
Le 2 août 1989


De g-à-d :

BOUZIDI. H(Chef du Centre Régional d'Oujda) - GOURJA (ex-DG CNSS) - DRIEF (agent ONE) - BOUFOUS (Gouverneur) - BOULUIZ (député)
- Feu BOUGHABA - Feu Med ABDERRAZAK (ex-SG de la FNTE )

vendredi 2 février 2007

AMDEC : une démarche Qualité

AMDEC = Analyse des Modes de Défaillances, de leur Effets et de leur Criticité.
Cette méthode concerne particulièrement l’étude des causes et effets des défaillances.L’application de cette méthode se déroule en six phases .
Il existe différentes analyses AMDEC :
AMDEC Produit-Projet
Elle permet de verrouiller la conception de produits lorsqu’ils sont encore au stade de la conception.
AMDEC Produit-Process
Elle permet de valider la gamme de contrôle d’un produit afin qu’il satisfasse les caractéristiques du bureau d’étude.
AMDEC Moyen ou Machine
Qui se focalise sur un moyen de production afin de diminuer le nombre de rebuts, le taux de panne et d’augmenter sa capacité.

L’AMDEC consiste à rechercher dans une gamme de fabrication l’ensemble des situations qui peuvent produire des produits défectueux. Elle se décompose en deux étapes majeures.
- Identifier les causes
- Etablir une notation