On estime que la surface du soleil est environ à 6000°K (pour obtenir une température en degrés Celsius à partir d’une température en degrés Kelvin, il faut ajouter 273.5, mais à ce niveau ça ne change pas grand-chose...). A cette température sont émis : principalement de la lumière visible (40% du rayonnement) ; des infrarouges proches pour 50% du rayonnement (il s’agit d’infrarouges de fréquence élevée qui sont « proche » de la lumière visible) ; 10% d’ultraviolets.
Une partie de ce rayonnement est évidemment arrêtée par l’atmosphère, en particulier les ultraviolets qui sont bloqués par la couche d’ozone (sinon, il ne pourrait pas y avoir de vie sur Terre, d’où l’importance de la couche d’ozone qui joue donc comme nous allons le voir un rôle protecteur mais qui agit aussi comme gaz à effet de serre...).
En fait, une bonne partie du rayonnement solaire n’arrive jamais au sol. Les gouttelettes d’eau qui forment les nuages et les poussières atmosphériques en réfléchissent une fraction. Par ailleurs, ces mêmes nuages, poussières ainsi que les différents gaz qui composent l’atmosphère vont eux aussi s’échauffer sous l’action du rayonnement et réémettre des infrarouges (car leur température est nettement inférieure à 700°C !) qui vont constituer ce qu’on appelle le rayonnement diffus (le rayonnement diffus compose plus de 50% de l’énergie reçue au sol en France sur une année !).
La quasi-totalité des ultraviolets est donc stoppée par l’atmosphère (ouf !!!) ainsi qu’une bonne partie des infrarouges (mais pas toute sinon nous ne bronzerions pas !!!). La lumière visible parvient globalement presque intégralement jusqu’au sol (heureusement !) sauf les jours avec nuages, brume... Mais une fraction plus ou moins importante de cette lumière va encore être réfléchie en fonction du sol qu’elle rencontre (glace, mer, sol nu, végétation,...).
Une partie de ce rayonnement est évidemment arrêtée par l’atmosphère, en particulier les ultraviolets qui sont bloqués par la couche d’ozone (sinon, il ne pourrait pas y avoir de vie sur Terre, d’où l’importance de la couche d’ozone qui joue donc comme nous allons le voir un rôle protecteur mais qui agit aussi comme gaz à effet de serre...).
En fait, une bonne partie du rayonnement solaire n’arrive jamais au sol. Les gouttelettes d’eau qui forment les nuages et les poussières atmosphériques en réfléchissent une fraction. Par ailleurs, ces mêmes nuages, poussières ainsi que les différents gaz qui composent l’atmosphère vont eux aussi s’échauffer sous l’action du rayonnement et réémettre des infrarouges (car leur température est nettement inférieure à 700°C !) qui vont constituer ce qu’on appelle le rayonnement diffus (le rayonnement diffus compose plus de 50% de l’énergie reçue au sol en France sur une année !).
La quasi-totalité des ultraviolets est donc stoppée par l’atmosphère (ouf !!!) ainsi qu’une bonne partie des infrarouges (mais pas toute sinon nous ne bronzerions pas !!!). La lumière visible parvient globalement presque intégralement jusqu’au sol (heureusement !) sauf les jours avec nuages, brume... Mais une fraction plus ou moins importante de cette lumière va encore être réfléchie en fonction du sol qu’elle rencontre (glace, mer, sol nu, végétation,...).
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